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samedi 20 juin 2015

Face cachée, tome 3 : Corps et âme – Michelle Leighton

Bien que la lecture du précédent tome ne date que de sept mois (ce qui est peu par rapport à certains écarts pour moi), je ne me souvenais de rien. Quand je dis rien, c’est même pas la trame de l’histoire. Heureusement entre mes chroniques des deux premiers tomes et les petits sous-entendus de l’auteure sur les évènements passés tout ou presque m’est rapidement revenu en mémoire.





Résumé (présentation de l’éditeur) :
Je me sens dépendante de lui comme je le suis de l’air et de l’eau. J’ignore pourquoi, mais je suis assez lucide pour l’admettre. Il va falloir que je m’en accommode. La véritable question, c’est… comment ?
Marissa est jeune et jolie, elle a un job de rêve, un compte en banque bien rempli, et d’innombrables amis… Son existence dorée prend un tour radicalement différent le jour où elle est enlevée par des hommes de la mafia russe qui l’ont confondue avec sa cousine, Olivia. Secourue par un homme aussi dangereux que séduisant, Marissa succombe au charme de son sauveur providentiel. Avec lui, elle découvre un monde fait de liberté, de passion et de sombres secrets ; un monde où tout n’est qu’illusion. Tout, à l’exception de cette passion aveugle à laquelle Marissa ne parvient pas à se soustraire…


Première phrase :
« Ce rêve commence toujours de la même façon : par la sensation d’être délesté de quelque chose de lourd. »


Nombre de pages :
Milady : 300 pages.


Mon avis :
Pour connaître la suite des mésaventures des frères Davenport, c’est Marissa, la cousine détestable d’Olivia et Nash, le frère jumeau ressuscité de Cash, qui sont nos guides. De ce fait, Olivia et Cash, les deux personnages principaux des deux premiers tomes sont mis au second si n’est au troisième plan. Ils m’ont manqué !
Il faut dire que Nash est bien moins charmant que Cash. Certes, il ne vient pas de vivre les sept meilleures années de sa vie mais est-ce une raison pour se comporter comme un goujat avec Marissa ou avec son frère ? Aucun des deux n’est responsable de la situation, ils la subissent aussi tous les deux. J’avais espoir de l’apprécier de plus en plus mais non même à la fin, il reste toujours aussi peu agréable pour moi. Je ne suis pas tombée sous son charme.
Heureusement, Marissa, qui est plutôt détestable dans les précédents tomes, change positivement de comportement. Elle veut devenir une autre femme, une femme qui ne s’intéresse pas qu’à son nombril mais aussi aux autres. Elle ne veut plus être le faire valoir de son père ni être au centre de l’attention. J’ai appris à apprécier petit à petit cette jeune femme.

Ce dernier tome (je ne vois absolument pas l’intérêt d’un autre tome), nous apporte les réponses concernant le meurtre de la mère des frères Davenport. L’enquête n’est qu’au second plan mais elle apporte un peu d’action dans l’histoire impossible de Marissa et Nash. Les solutions sont parfois un peu faciles mais on est loin d’être dans un policier donc pour une romance on s’en contente. Si l’histoire en elle-même ne m’a pas transcendé, elle ne m’a pas déplu. Par contre, j’ai été insupportée par les introspections de Nash et Marissa. Non seulement, elles n’apportaient pas grand chose à l’histoire mais en plus elles étaient souvent répétitives. Connaitre de temps à autres ce que ressentent les personnages d’accord mais là c’est au moins la moitié du roman qui est fait ainsi…

Pour conclure, une troisième tome qui apporte les réponses attendues mais qui traine un peu trop en longueur à cause des introspections des deux personnages principaux. Une romance qui ne m’aura pas fait rêver.


L’auteure (présentation de l’éditeur) :

Michelle Leigthon figure en bonne place dans les listes de meilleures ventes de USA Today et du New York Times. Originaire de l’Ohio, dotée depuis son plus jeune âge d’une imagination débordante, Michelle a trouvé la meilleure façon de laisser libre court à sa créativité : la fiction littéraire. Dans ses rêves les plus fous, elle s’imagine chevaucher mustang, dévaler les pentes enneigées d’Aspen ou plonger dans les eaux turquoises en compagnie d’une rock-star ; le tout, sans jamais renoncer au confort de son bureau…

Pour en savoir plus, n’hésitez pas à aller faire un tour sur :
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La maison d’édition :
« Le label Milady a été créé par les éditions Bragelonne le 6 juin 2008. Il est spécialisé comme la maison mère dans la publication de livres de fantasy, de terreur et de science-fiction. Il publie des titres en grand format et en poche, des textes inédits, des rééditions et des licences. »

Pour en savoir plus, rendez-vous sur :
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Pour découvrir d’autres avis sur ce livre, je vous donne rendez-vous chez :





Merci aux éditions Milady et à Aurélia pour leur confiance et l’intérêt qu’ils portent à Ma bibliothèque virtuelle.



mercredi 17 juin 2015

Le pays des contes, tome 3 : L’éveil du dragon – Chris Colfer

La saga de Chris Colfer me permet de retourner en enfance en découvrant de nouvelles aventures, plus modernes, des personnages de contes de fées qui m’ont accompagné pendant mon enfance. Ce qui est génial avec Le pays des contes c’est qu’il s’adresse autant aux adolescents qu’aux adultes.



Résumé (présentation de l’éditeur) :
Depuis que la brèche entre les univers a été refermée, les jumeaux Alex et Conner vivent séparés. Alex continue son apprentissage de la magie, et Conner est un collégien brillant. Lorsque ce dernier découvre qu’une menace séculaire pèse sur le pays des contes, il se lance dans une quête périlleuse à travers l’Europe, prêt à tout pour prévenir ses amis et trouver le portail oublié qui lui permettra de les rejoindre.
Mais le danger que craignait Conner s’avère pire que prévu : une armée piégée entre les deux mondes depuis près de deux cents est soudain libérée. Et avec elle, la seule chose capable de détruire le pays des contes : le dernier œuf de dragon.


Première phrase :
« Tout le monde savait bien pourquoi cette partie de la campagne avait été baptisée la « Forêt-Noire ». »


Nombre de pages :
Michel Lafon : 442 pages.


Mon avis :
Cela fait maintenant plusieurs mois que Alex et Conner vivent chacun dans un univers. De ce fait, la grande majorité du livre nous permet de connaître alternativement ce qui se passe dans le monde réel et ce qui se passe au pays des contes.
Cette configuration permet aux jumeaux d’apprendre à se débrouiller plus ou moins seuls pendant leurs différentes aventures. Ainsi Alex continue à explorer la magie sans la présence de son frère tandis que Conner doit essayer de sauver le pays des contes sans l’aide de sa sœur. Tout repose sur ses épaules.
Evidemment, ils vont chacun rencontrer de nouvelles personnes qui leurs seront d’une grande aide dans leur quête.

A nouveau le pays des contes est danger. Cette fois, la menace ne provient pas seulement de l’intérieur de l’univers. Le monde réel y est pour quelque chose. J’ai aimé que pour une fois, il ne soit pas seulement question de méchants des contes de fées mais que cela ait un lien avec l’Histoire de notre monde. D’ailleurs, cela permet à Conner de découvrir l’Europe. Bien sûr, il y a de nombreux clichés, pas toujours favorables pour nous mais c’est assez drôle.

Ce troisième tome est l’occasion de voir les jumeaux réellement grandis. Ils vont découvrir les sentiments amoureux mais aussi la trahison.
Les nouveaux personnages y sont beaucoup dans l’apparition de ces deux émotions. Concernant la deuxième, j’ai assez rapidement deviné l’identité d’un personnage.
Bien sûr, nous retrouvons les personnages féeriques habituels même si ils sont moins au centre de l’histoire.

Dans les deux précédents tomes, je trouvais que les solutions arrivaient rapidement voire parfois comme un cheveu sur la soupe.Dans ce troisième tome, je n’ai jamais eu cette impression. Je me suis bien plus laissée emporter et questionnée sur les quêtes. J’ai adoré ça.

Pour conclure, un troisième tome passionnant et moins enfantin que les deux précédents. La fin donne vraiment envie de découvrir la suite, de connaître quels vont être les impacts de tout ce qui s’est passé dans ce tome.


L’auteur (présentation de l’éditeur) :

Récompensé par un Golden Globe pour son rôle dans la série Glee, Chris Colfer additionne les talents : acteur, réalisateur, scénariste, c’est aujourd’hui un écrivain reconnu.


La maison d’édition :

Crée en 1980, les éditions Michel Lafon ont un catalogue très diversifié. Elle est distribuée en France mais aussi dans les pays francophones. On peut trouver leurs livres en grandes surfaces ainsi qu’en librairie.

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samedi 13 juin 2015

De main de maître, tome 2 : L’initiée – Lorelei James

Souvenez-vous lors de ma lecture du premier tome, j’avais apprécié les différences que cette saga offrait par rapport aux autres du même genre. C’est espérant retrouver ce côté inédit que je me suis lancée dans la lecture de ce second tome.



Résumé (présentation de l’éditeur) :
Un voyage érotique aussi délicieux qu'inattendu...
Lorsque Ronin rencontre Amery, l’élan qui le pousse vers elle est bien plus puissant que celui qui l’anime pendant ses compétitions de free fight. La jeune femme accepte ses facettes les plus sombres, lui révèle ses désirs les plus inavouables, et se donne à lui corps et âme. Mais Ronin ne se livre pas comme elle. Quand Amery découvre son secret, elle se sent trahie et le quitte sans transiger. Le maître du dojo voit alors son univers s’effondrer et multiplie les combats pour oublier la douleur de la rupture… S’il veut regagner sa confiance, il devra prouver à Amery que ce qui les unit va bien au-delà de la passion charnelle.


Première phrase :
« Sa tête lui faisait un mal de chien. »


Nombre de pages :
Milady : 300 pages.


Mon avis :
J’ai retrouvé avec grand plaisir Amery et Ronin dans ce second tome. La lecture reprend quasiment là où nous les avons quitté à la fin du premier tome. Amery a pris la fuite suite à une grande découverte sur Ronin.

Comme dans de nombreuses sagas du genre, Ronin va tout mettre en œuvre pour reconquérir sa belle. Cette dernière va émettre un peu de résistance mais rapidement leur histoire va reprendre.
La différence c’est que cette fois Amery ne va pas faire comme si rien ne s’était passé. Elle veut que Ronin lui prouve qu’elle peut avoir confiance en lui et surtout qu’il l’aime suffisamment pour se confier à elle.

J’ai aimé l’évolution de la relation entre Ronin et Amery. Tout n’est pas simple, chacun doit faire des concessions pour que ça fonctionne.
Ronin apprend peu à peu ce que c’est d’aimer et d’être aimé pour qui il est réellement et non pas pour ce qu’il représente. On découvre une nouvelle facette de Maître Black qui est très agréable.
De son côté, Amery découvre que la vie de son cher et tendre n’est pas toute rose. Elle comprend les raisons de ses mensonges mais encore faut-il qu’elle accepte de le pardonner et qu’elle lui fasse à nouveau confiance. Au cours de la lecture, on la voit se remettre en question, accepter de nouvelles choses mais aussi en refuser.
Evidemment, les relations sexuelles jouent un rôle important dans leur histoire tout comme les pratiques bien spéciales de Ronin. On continue de découvrir l’univers du maître des cordes avec beaucoup de sensualité et aucune vulgarité.
Un autre point important dans leur histoire : les relations familiales de chacun. Même si c’est principalement celles de Ronin qui sont au centre de leur vie, les difficultés de Amery avec sa famille apparaissent d’une façon inattendue.
Ce choix de l’auteur de ne pas centrer l’histoire sur le passé des deux protagonistes apportent de l’inédit dans ce genre de saga. C’est loin d’être déplaisant.

La plume de Lorelei James est toujours agréable. J’ai beaucoup aimé le fait de connaitre les émotions des deux personnages et pas seulement celui de Amery.

Pour conclure, j’ai passé un agréable moment de lecture en compagnie des deux tourtereaux. Au vu de la fin, il me semble que leur histoire s’achève ici. Pour ma part, je ne vois pas l’intérêt d’un troisième tome.


L’auteure (présentation de l’éditeur) :

Lorelei James est une des auteures dont les romans érotiques connaissent le plus grand succès aux Etats-Unis. Elle a reçu de nombreuses récompenses littéraires, dont le Romantic Times Reviewer’s choice Award. Lorelei vit dans le Dakota avec sa famille.

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La maison d’édition :

« Le label Milady a été créé par les éditions Bragelonne le 6 juin 2008. Il est spécialisé comme la maison mère dans la publication de livres de fantasy, de terreur et de science-fiction. Il publie des titres en grand format et en poche, des textes inédits, des rééditions et des licences. »

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jeudi 11 juin 2015

Le château de Walpurgis, tome 1 : Messes et humours noirs – Philippe Duchateau

Intriguée par le résumé et par la couverture, je me suis laissée tenter par cette lecture après avoir visionné la vidéo de présentation de la maison d’édition.



Résumé (présentation de l’éditeur) :
Josuan reçoit un jour une lettre alarmante d’un de ses vieux copains de classe qui le supplie de venir le rejoindre à Northcalton, où il a de sérieux problèmes. N’écoutant que son courage et porté par la fougue de sa jeunesse, Josuan vole au secours de son ami. Mais la route est longue, et il fait étape dans l’auberge de l’inquiétante Lucy. Il y rencontre la jeune et jolie serveuse, Louisia, et s’en amourache aussitôt. Après avoir quitté l’établissement, Josuan est victime d’un « étrange » accident de voiture. Sa vieille Ford réduite à un tas de tôles, il doit poursuivre le chemin à pied, dans les frimas d’un paysage carnivore. Ses pas le mènent alors au château de Walpurgis. Où l’enfer lui ouvre ses portes.
En effet, les habitants de ce palais délabré se révèlent tous plus loufoques et satanistes les uns que les autres. Mais aussi comiques soient-ils, ces hurluberlus semblent en vouloir pour de bon à la peau de Josuan. Et de Louisia, qui se retrouve – par quelle malédiction ? – bientôt prisonnière, à ses côtés. Comme beaucoup d’autres avant eux, les jeunes gens ne servent qu’à amuser cette galerie de frapadingues, en attendant de finir, selon les projets réjouissants du maître des lieux, au fond d’une oubliette, une cagoule sur la tête et une balle entre les deux yeux. L’amour donne des ailes, dit-on. Les tourtereaux en auraient bien besoin pour s’échapper de cet asile et sauver leur vie.


Première phrase :
« Sur le porphyre rouge des colonnes, les pentagrammes inversés se sont métamorphosés. »


Nombre de pages :
La Bourdonnaye : 327 pages.


Mon avis :
Ne vous attendez pas à une chronique élogieuse, cette fois…

La lecture de ce livre m’a paru très longue, je me suis ennuyée du début à la fin. Aucun évènement n’a su attiser ma curiosité, me donner envie de poursuivre ma lecture. Je n’irais pas jusqu’à dire que ça a été un moment de torture puisque j’ai tout de même terminé le livre mais ce fut loin d’être un moment de plaisir.

Tout d’abord, le résumé en dit beaucoup trop. Il en dit même plus que ce qui se passe dans ce premier tome, car oui, il s’agit d’un livre avec une suite… Plusieurs points abordés dans le résumé n’apparaissent pas dans ce livre ou alors je les ai oubliés.

L’histoire en elle-même est étrange. Il se passe plein de choses, pour autant ce ne sont que des évènements qui ne semblent pas avoir d’importance, pas avoir de réel sens. De ce fait, ils m’ont totalement laissé de marbre.
Je m’attendais à être très rapidement plongée dans l’univers du château de Walpurgis mais non, le départ est très lent. Il y a de nombreux détails dont on pourrait aisément se passer, qui m’ont endormi et m’ont fait perdre de l’intérêt pour l’histoire dès le début.

Les personnages sont assez étranges, spéciaux. En bref, loin d’être ordinaires mais ils sont perdus au milieu de l’histoire. Je n’ai pas réussi à m’attacher à eux. Que ce soit Josuan le héros, ou Louisia la demoiselle en détresse ou encore les méchants habitants du château, je n’ai rien éprouvé pour eux.

La plume de Philippe Duchateau est elle aussi étrange. Il a le goût du détail au risque de perdre son lecteur, d’en oublier l’action. Il a l’habitude de mettre de temps à autre des mots qui sont loin d’être dans le langage courant (merci internet pour certaines définitions). Ce qui m’a le plus dérangé, c’est qu’il nous emmène dans un univers étrange, flippant pour le héros mais en tant que lecteur rien, aucune émotion, aucune inquiétude… Ce qui définit le plus ce roman c’est l’étrangeté.

Ce qui définit le plus ma lecture c’est l’ennui. Je suis désolée mais ça ne l’a vraiment pas fait pour moi.


L’auteur (présentation de l’éditeur) :

Philippe Duchateau fut pilote de chasse dans la Royal Air Force puis pilote d’essai chez Dassault pour le programme Rafale. De là à le classer dans la catégorie des écrivains aviateurs, comme Antoine de Saint-Exupéry, il n’y aurait donc qu’un pas. Mais il se réclame plutôt de Jean Ray pour l’univers romanesque, de Julien Gracq pour la beauté de l’écriture et de Wilkie Collins ou Raymond Chandler pour la qualité des intrigues. Néanmoins, cet admirateur de la littérature romantique et gothique du 19ème siècle, possède bel et bien son propre style, envoûtant dès la première ligne et inimitable, dans lequel il mêle habilement humour, suspense et fantastique.

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La maison d’édition :

Les éditions La Bourdonnaye ont été créées en décembre 2011 par Benoit de La Bourdonnaye. Cette maison d’édition développe « une ligne éditoriale généraliste très vaste autour d’auteurs français dont les styles et les univers illuminent » ses collections.

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mercredi 3 juin 2015

Padre cocaïne – Luc Vénot

J’ai rarement été déçue par les auteurs publiés chez les éditions La Bourdonnaye. Ainsi, lors de la vidéo de présentation des sorties du mois, je me suis laissée tenter par ce livre qui m’avait l’air très original…



Résumé (présentation de l’éditeur) :
Premier acte : sur ordre du Padre, Corto et Alban chopent Le Marseillais dans le sud du Portugal, où il se terre comme un rat, pour un rapatriement express à Paris.
Deuxième acte : mis en éveil par cette agitation, Figo, flic véreux et sadique, se lance sur la piste des ravisseurs et espère bien remonter jusqu’au parrain pour le faire cracher au bassinet.
Troisième acte : ledit parrain ordonne à Gilles, petit loser toxico, de retrouver sa nan, partie en cavale avec son bien, et de la lui ramener par la peau des fesses.
Quatrième acte : l’Evèque, un tueur en série au top de sa forme, égrènes les cadavres sur son parcours comme autant de chapelets.
Dernier acte : quel est le rapport entre tous ces cinglés qui finissent par se retrouver les uns en face des autres ? Le rapport, c’est que chacun compte emporter le morceau.
Mais voilà, le morceau, Padre cocaïne n’a aucune intention de le lâcher.


Première phrase :
« Midi. »


Nombre de pages :
La Bourdonnaye : 289 pages.


Mon avis :
Voilà une lecture des plus originales. Ici, pas la peine de chercher le gentil et le méchant… Tout n’est pas noir ou blanc mais tout est gris. Celui qu’on imagine être le gentil se retrouve parfois voire même souvent le méchant. Celui qu’on imagine être le méchant n’est finalement pas si méchant que ça. Comment se retrouver dans toute cette histoire ? En se laissant emporter par l’histoire et en s’attachant aux personnages.

Tout commence avec la disparition de drogue et d’argents… Le grand chef alias Padre cocaïne ne peut pas laisser passer ça… Un enlèvement ? Les gendarmes ne peuvent pas laisser passer ça… Il faut retrouver la victime et les ravisseurs…
Le lecteur se retrouver embarquer dans une histoire sans queue ni tête. Enfin, ça c’est l’impression que l’on a début car très rapidement on comprend que tout est lié. Chaque personnage n’est pas là par hasard, il a un rôle un jouer.
En parlant de personnage, ils sont assez nombreux mais cela ne nous empêche pas de nous attacher aux plus récurrents. J’ai adoré Corto sans oublier Alban ou Francis. Une fois de plus, il ne faut pas se fier aux apparences. Non seulement, comme je vous l’ai dit, les méchants ne sont pas ceux que l’on croit mais les moins intelligents ne sont pas ceux qui paraissent les plus bêtes…
Je ne vous en dirais pas plus mais sachez que les personnages de ce roman sont très originaux, très surprenants et très attachants.

Avec une plume tranchante, drôle et sarcastique, Luc Vénot nous emmène dans l’univers de la drogue, de la corruption. Il nous apprend à nous méfier des apparences.

Pour conclure, j’ai passé un moment de lecture très agréable et plein de surprises.


L’auteur (présentation de l’éditeur) :

Pour écrire, Luc Venot puise ses influences dans la musique et le cinéma davantage que dans la littérature : Brazil, Pink Floyd, Voyage au bout de l’enfer, et l’univers de Tarantino ou de Lars von Trier. Son thème de prédilection : chacun fait ce qu’il peut, et c’est déjà beaucoup. Son credo : qui accroît son savoir accroît sa douleur. À partir de là, chacun décide. Savoir et souffrir en silence ou regarder TF1…

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La maison d’édition :

Les éditions La Bourdonnaye ont été créées en décembre 2011 par Benoit de La Bourdonnaye. Cette maison d’édition développe « une ligne éditoriale généraliste très vaste autour d’auteurs français dont les styles et les univers illuminent » ses collections.


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dimanche 31 mai 2015

Petites histoires de familles dans la mythologie – Brigitte Heller

J’adore toutes les histoires liées aux dieux grecques. Je les trouve toujours fascinantes. Je n’ai donc pas hésité une seule seconde lorsque j’ai vu que ce livre était proposé en service presse par Flammarion jeunesse.



Résumé (présentation de l’éditeur) :
Face aux caprices du destin, dieux et mortels affrontent les mêmes épreuves. Pour mieux comprendre les exploits mais aussi les drames qui touchent les héros de la mythologie, levons le voile sur leurs secrets de famille. Chacun de ses récits nous racontent les joies et les peines des plus illustres d’entre eux.


Première phrase :
« Avez-vous déjà joué au jeu des 7 familles ? »


Nombre de pages :
Flammarion Jeunesse : 116 pages.


Mon avis :
Ce petit livre écrit par Brigitte Heller nous montre une nouvelle facette des dieux grecques et de leurs familles. Au cours de ces quatorze récits, nous découvrons que les dieux ont eux aussi leurs histoires de familles et qu’elles sont bien loin de toujours être roses…

Certains dieux sont mieux lotis que d’autres, ils appartiennent à des familles qui s’aiment. Attention, ce n’est pas pour autant que leurs histoires finissent toujours bien. Et oui, qui dit amour ne dit pas toujours fin heureuse.
Pour d’autres, c’est simple, ils passent leur temps à se quereller, à se déchirer… Parfois ça finit bien, d’autres beaucoup moins bien…
Pour terminer, il y a les malchanceux, ceux qui sont maudits. Quoiqu’ils fassent c’est toujours la galère, ça s’empire toujours.

J’ai aimé le découpage choisi par l’auteure. Ça renforce les similitudes qu’il peut y avoir entre mortels et immortels.
Le choix de faire de cours récits permet au jeune adolescent (ce livre est conseillé à partir de 11 ans) de choisir le lire livre récit par récit ou bien par type de familles.
Le style de Brigitte Heller est tout à fait adapté à l’âge du lecteur mais n’est pas désagréable pour un lecteur plus âgé.

Pour conclure, j’ai apprécié cette petite lecture jeunesse qui nous apprend des choses sur les dieux grecques tout en donnant une explication à certains événements. J’ai notamment beaucoup aimé l’explication de l’existence des saisons.
Une petite lecture que je vous conseille pour voir Zeus, Poséidon ou encore Artémis de façon différentes.


L’auteure (présentation de l’éditeur) :
Brigitte Heller est née en 1956. D’abord rédactrice publicitaire, elle s’est ensuite consacrée pleinement à l’écriture. Elle vit en Auvergne.


La maison d’édition :

« Depuis 1876, les éditions Flammarion perpétuent, en la déployant selon les exigences du monde actuel, la démarche de leur fondateur, Ernest Flammarion, éditeur de Zola, Maupassant et Jules Renard aussi bien que du célèbre Traité d'astronomie populaire, succès fondateur de la Librairie Flammarion, alors située sous les arcades du théâtre de l'Odéon.
Un siècle et demi plus tard, Flammarion est plus que jamais animée par le désir d'explorer et de faire partager tous les arts et tous les savoirs.
La littérature bien sûr, qui vit chez Flammarion sous toutes ses formes et pour tous les publics : romans français et étrangers, mais aussi poésie, théâtre, ou revues littéraires.
L'univers du savoir continue également d'occuper une place de choix : des collections d'essais et documents aux sciences humaines, en passant par nos collections patrimoniales comme GF, Etonnants Classiques et Champs, ou encore la médecine.
Premier éditeur de livres d’art en France, éditeur de référence en matière d'art de vivre et plus récemment de livres illustrés grand public, Flammarion, c’est aussi une longue tradition d'excellence dans le domaine des beaux-livres, qui a su se perpétuer pour parler en images du monde actuel.
Enfin, exigence et accessibilité, tradition et innovation donnent une dynamique originale au secteur Jeunesse de Flammarion, notamment à travers la marque Père Castor.
Cette diversité et ce goût d'allier des dimensions très différentes, donnent son sens profond à l’engagement d’un éditeur à la physionomie unique, qui offre chaque année au public français plus de 500 nouveautés dans les domaines de la Littérature générale, du Savoir, des Beaux Livres, du Pratique et de la Médecine. »

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mardi 19 mai 2015

Drew et Fable, tome 3 : Trois secrets entre nous – Monica Murphy

Retour à la romance avec une suite de saga…




Résumé (présentation de l’éditeur) :
J’ai désespérément besoin d’elle. Si elle s’en allait, j’aurais l’impression de perdre une part de moi-même. Je crois que je suis amoureux d’elle, malheureusement j’ai le don de faire du mal à ceux que j’aime. Je ne peux pas lui infliger ça, mais je ne peux pas non plus la laisser s’en aller.
Incapable de faire le deuil de son frère, Jen décide de couper les ponts avec sa famille et de devenir strip-teaseuse pour assurer sa subsistance. C’est alors que Colin, le meilleur ami de son frère, refait surface. Cet homme providentiel l’aide à se tirer d’affaire et lui propose un poste de serveuse dans son prestigieux restaurant. Elle se sent terriblement attirée par son protecteur, mais ce dernier lui cache de sombres secrets qui le réveillent chaque nuit. S’il refuse de lui révéler ce qui le hante, toute relation entre eux est impossible. S’il l’aime vraiment, il sait ce qui lui reste à faire.


Première phrase :
« Je n’ai pas envie de la laisser partir. »


Nombre de pages :
Milady : 264 pages.


Mon avis :
Comme pour toutes les romances, en général, je n’attendais rien de spécial de ma lecture hormis le fait de passer un moment sympathique et sans prise de tête.
De ce point de vu, ce roman est réussi. En effet, j’ai passé un agréable moment en compagnie de Jen et Colin même si leur histoire ressemble beaucoup à celle de Drew et Fable.

Maintenant que Drew et Fable vivent le parfait amour, l’auteure se penche sur les deux personnages qui ont fait leur apparition dans le tome précédent : Jen et Colin. Ainsi, si vous n’avez pas lu les aventures de notre premier couple, pas de soucis vous pouvez découvrir ces deux nouveaux tourtereaux.
Nous avons commencé à découvrir Jen et Colin dans le livre précédent mais ici nous apprenons à les connaître un peu plus, nous découvrons leur passé, leur peur et leur secret. En parlant de secret, je suis assez septique concernant le titre. Si il est bien question d’un secret concernant le passé de Jen, je ne vois pas très bien quels sont les deux autres secrets… Certes, il y a bien trois choses qui posent problème au sein de la relation entre Jen et Colin mais je ne trouve pas que deux d’entre elles puissent vraiment être nommées secrets…
Ces deux personnages sont très attachants, on a souvent envie de leur botter les fesses pour qu’ils ouvrent les yeux mais qu’est-ce qu’on aimerait être à leur place…

Je le disais, leur histoire ressemble beaucoup à celle de Drew et Fable. Ils ont tous les deux envies d’être ensemble mais leurs histoires personnelles les empêchent d’accepter leur attirance respective et de profiter du présent. Du fait de la connaissance du schéma, il y a peu ou pas de surprise dans la lecture mais ça ne l’empêche pas d’être agréable.
Un petit bémol malgré tout, ça avance très lentement au début et tout d’un coup tout va très vite entre eux. Je trouve que ça sonne faux et ça m’a un peu dérangé.

Concernant le style de l’auteure, il est agréable à lire. J’apprécie l’alternance de point de vu même si ce choix entraine de nombreuses répétitions dans les scènes présentées.

Pour conclure, une lecture agréable. Je ne pense pas qu’un second tome sur Jen et Colin soit nécessaire mais quoiqu’il en soit je lirais le prochain tome de cette saga si il y en a un.


L’auteure (présentation de l’éditeur) :

Monica Murphy adore écrire des histoires de garçons et de baisers. Elle raffole des livres qui parlent de garçons et de baisers. Heureusement, son obsessions lui laisse parfois un peu de répit, et elle coule des jours paisibles en Californie, en compagnie de son mari et de ses enfants.


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La maison d’édition :

« Le label Milady a été créé par les éditions Bragelonne le 6 juin 2008. Il est spécialisé comme la maison mère dans la publication de livres de fantasy, de terreur et de science-fiction. Il publie des titres en grand format et en poche, des textes inédits, des rééditions et des licences. »

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Pour découvrir d’autres avis sur ce livre, je vous donne rendez-vous chez : 




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