La saga de Chris Colfer me permet de retourner en enfance en découvrant de nouvelles aventures, plus modernes, des personnages de contes de fées qui m’ont accompagné pendant mon enfance.
Ce qui est génial avec Le pays des contes c’est qu’il s’adresse autant aux adolescents qu’aux adultes.
Résumé (présentation de l’éditeur) :
Depuis que la brèche entre les univers a été refermée, les jumeaux Alex et Conner vivent séparés. Alex continue son apprentissage de la magie, et Conner est un collégien brillant. Lorsque ce dernier découvre qu’une menace séculaire pèse sur le pays des contes, il se lance dans une quête périlleuse à travers l’Europe, prêt à tout pour prévenir ses amis et trouver le portail oublié qui lui permettra de les rejoindre.
Mais le danger que craignait Conner s’avère pire que prévu : une armée piégée entre les deux mondes depuis près de deux cents est soudain libérée. Et avec elle, la seule chose capable de détruire le pays des contes : le dernier œuf de dragon.
Première phrase :
« Tout le monde savait bien pourquoi cette partie de la campagne avait été baptisée la « Forêt-Noire ». »
Nombre de pages :
Michel Lafon : 442 pages.
Mon avis :
Cela fait maintenant plusieurs mois que Alex et Conner vivent chacun dans un univers. De ce fait, la grande majorité du livre nous permet de connaître alternativement ce qui se passe dans le monde réel et ce qui se passe au pays des contes.
Cette configuration permet aux jumeaux d’apprendre à se débrouiller plus ou moins seuls pendant leurs différentes aventures. Ainsi Alex continue à explorer la magie sans la présence de son frère tandis que Conner doit essayer de sauver le pays des contes sans l’aide de sa sœur. Tout repose sur ses épaules.
Evidemment, ils vont chacun rencontrer de nouvelles personnes qui leurs seront d’une grande aide dans leur quête.
A nouveau le pays des contes est danger. Cette fois, la menace ne provient pas seulement de l’intérieur de l’univers. Le monde réel y est pour quelque chose. J’ai aimé que pour une fois, il ne soit pas seulement question de méchants des contes de fées mais que cela ait un lien avec l’Histoire de notre monde. D’ailleurs, cela permet à Conner de découvrir l’Europe. Bien sûr, il y a de nombreux clichés, pas toujours favorables pour nous mais c’est assez drôle.
Ce troisième tome est l’occasion de voir les jumeaux réellement grandis. Ils vont découvrir les sentiments amoureux mais aussi la trahison.
Les nouveaux personnages y sont beaucoup dans l’apparition de ces deux émotions. Concernant la deuxième, j’ai assez rapidement deviné l’identité d’un personnage.
Bien sûr, nous retrouvons les personnages féeriques habituels même si ils sont moins au centre de l’histoire.
Dans les deux précédents tomes, je trouvais que les solutions arrivaient rapidement voire parfois comme un cheveu sur la soupe.Dans ce troisième tome, je n’ai jamais eu cette impression. Je me suis bien plus laissée emporter et questionnée sur les quêtes. J’ai adoré ça.
Pour conclure, un troisième tome passionnant et moins enfantin que les deux précédents. La fin donne vraiment envie de découvrir la suite, de connaître quels vont être les impacts de tout ce qui s’est passé dans ce tome.
L’auteur (présentation de l’éditeur) :
Récompensé par un Golden Globe pour son rôle dans la série Glee, Chris Colfer additionne les talents : acteur, réalisateur, scénariste, c’est aujourd’hui un écrivain reconnu.
La maison d’édition :
Crée en 1980, les éditions Michel Lafon ont un catalogue très diversifié. Elle est distribuée en France mais aussi dans les pays francophones. On peut trouver leurs livres en grandes surfaces ainsi qu’en librairie.
Pour en savoir plus, rendez-vous sur :
la page Facebook
le site internet
Pour découvrir d’autres avis sur ce livre, je vous donne rendez-vous chez :
Merci aux éditions Michel Lafon et à Camille pour leur confiance et l’intérêt qu’ils portent à Ma bibliothèque virtuelle.
mercredi 17 juin 2015
samedi 13 juin 2015
De main de maître, tome 2 : L’initiée – Lorelei James
Souvenez-vous lors de ma lecture du premier tome, j’avais apprécié les différences que cette saga offrait par rapport aux autres du même genre. C’est espérant retrouver ce côté inédit que je me suis lancée dans la lecture de ce second tome.
Résumé (présentation de l’éditeur) :
Un voyage érotique aussi délicieux qu'inattendu...
Lorsque Ronin rencontre Amery, l’élan qui le pousse vers elle est bien plus puissant que celui qui l’anime pendant ses compétitions de free fight. La jeune femme accepte ses facettes les plus sombres, lui révèle ses désirs les plus inavouables, et se donne à lui corps et âme. Mais Ronin ne se livre pas comme elle. Quand Amery découvre son secret, elle se sent trahie et le quitte sans transiger. Le maître du dojo voit alors son univers s’effondrer et multiplie les combats pour oublier la douleur de la rupture… S’il veut regagner sa confiance, il devra prouver à Amery que ce qui les unit va bien au-delà de la passion charnelle.
Première phrase :
« Sa tête lui faisait un mal de chien. »
Nombre de pages :
Milady : 300 pages.
Mon avis :
J’ai retrouvé avec grand plaisir Amery et Ronin dans ce second tome. La lecture reprend quasiment là où nous les avons quitté à la fin du premier tome. Amery a pris la fuite suite à une grande découverte sur Ronin.
Comme dans de nombreuses sagas du genre, Ronin va tout mettre en œuvre pour reconquérir sa belle. Cette dernière va émettre un peu de résistance mais rapidement leur histoire va reprendre.
La différence c’est que cette fois Amery ne va pas faire comme si rien ne s’était passé. Elle veut que Ronin lui prouve qu’elle peut avoir confiance en lui et surtout qu’il l’aime suffisamment pour se confier à elle.
J’ai aimé l’évolution de la relation entre Ronin et Amery. Tout n’est pas simple, chacun doit faire des concessions pour que ça fonctionne.
Ronin apprend peu à peu ce que c’est d’aimer et d’être aimé pour qui il est réellement et non pas pour ce qu’il représente. On découvre une nouvelle facette de Maître Black qui est très agréable.
De son côté, Amery découvre que la vie de son cher et tendre n’est pas toute rose. Elle comprend les raisons de ses mensonges mais encore faut-il qu’elle accepte de le pardonner et qu’elle lui fasse à nouveau confiance. Au cours de la lecture, on la voit se remettre en question, accepter de nouvelles choses mais aussi en refuser.
Evidemment, les relations sexuelles jouent un rôle important dans leur histoire tout comme les pratiques bien spéciales de Ronin. On continue de découvrir l’univers du maître des cordes avec beaucoup de sensualité et aucune vulgarité.
Un autre point important dans leur histoire : les relations familiales de chacun. Même si c’est principalement celles de Ronin qui sont au centre de leur vie, les difficultés de Amery avec sa famille apparaissent d’une façon inattendue.
Ce choix de l’auteur de ne pas centrer l’histoire sur le passé des deux protagonistes apportent de l’inédit dans ce genre de saga. C’est loin d’être déplaisant.
La plume de Lorelei James est toujours agréable. J’ai beaucoup aimé le fait de connaitre les émotions des deux personnages et pas seulement celui de Amery.
Pour conclure, j’ai passé un agréable moment de lecture en compagnie des deux tourtereaux. Au vu de la fin, il me semble que leur histoire s’achève ici. Pour ma part, je ne vois pas l’intérêt d’un troisième tome.
L’auteure (présentation de l’éditeur) :
Lorelei James est une des auteures dont les romans érotiques connaissent le plus grand succès aux Etats-Unis. Elle a reçu de nombreuses récompenses littéraires, dont le Romantic Times Reviewer’s choice Award. Lorelei vit dans le Dakota avec sa famille.
Pour en savoir plus, n’hésitez pas à aller faire un tour sur :
sa page Facebook (en anglais)
son site internet (en anglais)
La maison d’édition :
« Le label Milady a été créé par les éditions Bragelonne le 6 juin 2008. Il est spécialisé comme la maison mère dans la publication de livres de fantasy, de terreur et de science-fiction. Il publie des titres en grand format et en poche, des textes inédits, des rééditions et des licences. »
Pour en savoir plus, rendez-vous sur :
le blog
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Résumé (présentation de l’éditeur) :
Un voyage érotique aussi délicieux qu'inattendu...
Lorsque Ronin rencontre Amery, l’élan qui le pousse vers elle est bien plus puissant que celui qui l’anime pendant ses compétitions de free fight. La jeune femme accepte ses facettes les plus sombres, lui révèle ses désirs les plus inavouables, et se donne à lui corps et âme. Mais Ronin ne se livre pas comme elle. Quand Amery découvre son secret, elle se sent trahie et le quitte sans transiger. Le maître du dojo voit alors son univers s’effondrer et multiplie les combats pour oublier la douleur de la rupture… S’il veut regagner sa confiance, il devra prouver à Amery que ce qui les unit va bien au-delà de la passion charnelle.
Première phrase :
« Sa tête lui faisait un mal de chien. »
Nombre de pages :
Milady : 300 pages.
Mon avis :
J’ai retrouvé avec grand plaisir Amery et Ronin dans ce second tome. La lecture reprend quasiment là où nous les avons quitté à la fin du premier tome. Amery a pris la fuite suite à une grande découverte sur Ronin.
Comme dans de nombreuses sagas du genre, Ronin va tout mettre en œuvre pour reconquérir sa belle. Cette dernière va émettre un peu de résistance mais rapidement leur histoire va reprendre.
La différence c’est que cette fois Amery ne va pas faire comme si rien ne s’était passé. Elle veut que Ronin lui prouve qu’elle peut avoir confiance en lui et surtout qu’il l’aime suffisamment pour se confier à elle.
J’ai aimé l’évolution de la relation entre Ronin et Amery. Tout n’est pas simple, chacun doit faire des concessions pour que ça fonctionne.
Ronin apprend peu à peu ce que c’est d’aimer et d’être aimé pour qui il est réellement et non pas pour ce qu’il représente. On découvre une nouvelle facette de Maître Black qui est très agréable.
De son côté, Amery découvre que la vie de son cher et tendre n’est pas toute rose. Elle comprend les raisons de ses mensonges mais encore faut-il qu’elle accepte de le pardonner et qu’elle lui fasse à nouveau confiance. Au cours de la lecture, on la voit se remettre en question, accepter de nouvelles choses mais aussi en refuser.
Evidemment, les relations sexuelles jouent un rôle important dans leur histoire tout comme les pratiques bien spéciales de Ronin. On continue de découvrir l’univers du maître des cordes avec beaucoup de sensualité et aucune vulgarité.
Un autre point important dans leur histoire : les relations familiales de chacun. Même si c’est principalement celles de Ronin qui sont au centre de leur vie, les difficultés de Amery avec sa famille apparaissent d’une façon inattendue.
Ce choix de l’auteur de ne pas centrer l’histoire sur le passé des deux protagonistes apportent de l’inédit dans ce genre de saga. C’est loin d’être déplaisant.
La plume de Lorelei James est toujours agréable. J’ai beaucoup aimé le fait de connaitre les émotions des deux personnages et pas seulement celui de Amery.
Pour conclure, j’ai passé un agréable moment de lecture en compagnie des deux tourtereaux. Au vu de la fin, il me semble que leur histoire s’achève ici. Pour ma part, je ne vois pas l’intérêt d’un troisième tome.
L’auteure (présentation de l’éditeur) :
Lorelei James est une des auteures dont les romans érotiques connaissent le plus grand succès aux Etats-Unis. Elle a reçu de nombreuses récompenses littéraires, dont le Romantic Times Reviewer’s choice Award. Lorelei vit dans le Dakota avec sa famille.
Pour en savoir plus, n’hésitez pas à aller faire un tour sur :
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La maison d’édition :
« Le label Milady a été créé par les éditions Bragelonne le 6 juin 2008. Il est spécialisé comme la maison mère dans la publication de livres de fantasy, de terreur et de science-fiction. Il publie des titres en grand format et en poche, des textes inédits, des rééditions et des licences. »
Pour en savoir plus, rendez-vous sur :
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Pour découvrir d’autres avis sur ce livre, je vous donne rendez-vous chez :
Merci aux éditions Milady et à Aurélia pour leur confiance et l’intérêt qu’ils portent à Ma bibliothèque virtuelle.
jeudi 11 juin 2015
Le château de Walpurgis, tome 1 : Messes et humours noirs – Philippe Duchateau
Intriguée par le résumé et par la couverture, je me suis laissée tenter par cette lecture après avoir visionné la vidéo de présentation de la maison d’édition.
Résumé (présentation de l’éditeur) :
Josuan reçoit un jour une lettre alarmante d’un de ses vieux copains de classe qui le supplie de venir le rejoindre à Northcalton, où il a de sérieux problèmes. N’écoutant que son courage et porté par la fougue de sa jeunesse, Josuan vole au secours de son ami. Mais la route est longue, et il fait étape dans l’auberge de l’inquiétante Lucy. Il y rencontre la jeune et jolie serveuse, Louisia, et s’en amourache aussitôt. Après avoir quitté l’établissement, Josuan est victime d’un « étrange » accident de voiture. Sa vieille Ford réduite à un tas de tôles, il doit poursuivre le chemin à pied, dans les frimas d’un paysage carnivore. Ses pas le mènent alors au château de Walpurgis. Où l’enfer lui ouvre ses portes.
En effet, les habitants de ce palais délabré se révèlent tous plus loufoques et satanistes les uns que les autres. Mais aussi comiques soient-ils, ces hurluberlus semblent en vouloir pour de bon à la peau de Josuan. Et de Louisia, qui se retrouve – par quelle malédiction ? – bientôt prisonnière, à ses côtés. Comme beaucoup d’autres avant eux, les jeunes gens ne servent qu’à amuser cette galerie de frapadingues, en attendant de finir, selon les projets réjouissants du maître des lieux, au fond d’une oubliette, une cagoule sur la tête et une balle entre les deux yeux. L’amour donne des ailes, dit-on. Les tourtereaux en auraient bien besoin pour s’échapper de cet asile et sauver leur vie.
Première phrase :
« Sur le porphyre rouge des colonnes, les pentagrammes inversés se sont métamorphosés. »
Nombre de pages :
La Bourdonnaye : 327 pages.
Mon avis :
Ne vous attendez pas à une chronique élogieuse, cette fois…
La lecture de ce livre m’a paru très longue, je me suis ennuyée du début à la fin. Aucun évènement n’a su attiser ma curiosité, me donner envie de poursuivre ma lecture. Je n’irais pas jusqu’à dire que ça a été un moment de torture puisque j’ai tout de même terminé le livre mais ce fut loin d’être un moment de plaisir.
Tout d’abord, le résumé en dit beaucoup trop. Il en dit même plus que ce qui se passe dans ce premier tome, car oui, il s’agit d’un livre avec une suite… Plusieurs points abordés dans le résumé n’apparaissent pas dans ce livre ou alors je les ai oubliés.
L’histoire en elle-même est étrange. Il se passe plein de choses, pour autant ce ne sont que des évènements qui ne semblent pas avoir d’importance, pas avoir de réel sens. De ce fait, ils m’ont totalement laissé de marbre.
Je m’attendais à être très rapidement plongée dans l’univers du château de Walpurgis mais non, le départ est très lent. Il y a de nombreux détails dont on pourrait aisément se passer, qui m’ont endormi et m’ont fait perdre de l’intérêt pour l’histoire dès le début.
Les personnages sont assez étranges, spéciaux. En bref, loin d’être ordinaires mais ils sont perdus au milieu de l’histoire. Je n’ai pas réussi à m’attacher à eux. Que ce soit Josuan le héros, ou Louisia la demoiselle en détresse ou encore les méchants habitants du château, je n’ai rien éprouvé pour eux.
La plume de Philippe Duchateau est elle aussi étrange. Il a le goût du détail au risque de perdre son lecteur, d’en oublier l’action. Il a l’habitude de mettre de temps à autre des mots qui sont loin d’être dans le langage courant (merci internet pour certaines définitions). Ce qui m’a le plus dérangé, c’est qu’il nous emmène dans un univers étrange, flippant pour le héros mais en tant que lecteur rien, aucune émotion, aucune inquiétude… Ce qui définit le plus ce roman c’est l’étrangeté.
Ce qui définit le plus ma lecture c’est l’ennui. Je suis désolée mais ça ne l’a vraiment pas fait pour moi.
L’auteur (présentation de l’éditeur) :
Philippe Duchateau fut pilote de chasse dans la Royal Air Force puis pilote d’essai chez Dassault pour le programme Rafale. De là à le classer dans la catégorie des écrivains aviateurs, comme Antoine de Saint-Exupéry, il n’y aurait donc qu’un pas. Mais il se réclame plutôt de Jean Ray pour l’univers romanesque, de Julien Gracq pour la beauté de l’écriture et de Wilkie Collins ou Raymond Chandler pour la qualité des intrigues. Néanmoins, cet admirateur de la littérature romantique et gothique du 19ème siècle, possède bel et bien son propre style, envoûtant dès la première ligne et inimitable, dans lequel il mêle habilement humour, suspense et fantastique.
Pour en savoir plus, n’hésitez pas à aller faire un tour sur :
son site internet
La maison d’édition :
Les éditions La Bourdonnaye ont été créées en décembre 2011 par Benoit de La Bourdonnaye. Cette maison d’édition développe « une ligne éditoriale généraliste très vaste autour d’auteurs français dont les styles et les univers illuminent » ses collections.
Pour en savoir plus, rendez-vous sur :
le blog
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Merci aux éditions La Bourdonnaye pour leur confiance et l’intérêt qu’ils portent à Ma bibliothèque virtuelle.
Résumé (présentation de l’éditeur) :
Josuan reçoit un jour une lettre alarmante d’un de ses vieux copains de classe qui le supplie de venir le rejoindre à Northcalton, où il a de sérieux problèmes. N’écoutant que son courage et porté par la fougue de sa jeunesse, Josuan vole au secours de son ami. Mais la route est longue, et il fait étape dans l’auberge de l’inquiétante Lucy. Il y rencontre la jeune et jolie serveuse, Louisia, et s’en amourache aussitôt. Après avoir quitté l’établissement, Josuan est victime d’un « étrange » accident de voiture. Sa vieille Ford réduite à un tas de tôles, il doit poursuivre le chemin à pied, dans les frimas d’un paysage carnivore. Ses pas le mènent alors au château de Walpurgis. Où l’enfer lui ouvre ses portes.
En effet, les habitants de ce palais délabré se révèlent tous plus loufoques et satanistes les uns que les autres. Mais aussi comiques soient-ils, ces hurluberlus semblent en vouloir pour de bon à la peau de Josuan. Et de Louisia, qui se retrouve – par quelle malédiction ? – bientôt prisonnière, à ses côtés. Comme beaucoup d’autres avant eux, les jeunes gens ne servent qu’à amuser cette galerie de frapadingues, en attendant de finir, selon les projets réjouissants du maître des lieux, au fond d’une oubliette, une cagoule sur la tête et une balle entre les deux yeux. L’amour donne des ailes, dit-on. Les tourtereaux en auraient bien besoin pour s’échapper de cet asile et sauver leur vie.
Première phrase :
« Sur le porphyre rouge des colonnes, les pentagrammes inversés se sont métamorphosés. »
Nombre de pages :
La Bourdonnaye : 327 pages.
Mon avis :
Ne vous attendez pas à une chronique élogieuse, cette fois…
La lecture de ce livre m’a paru très longue, je me suis ennuyée du début à la fin. Aucun évènement n’a su attiser ma curiosité, me donner envie de poursuivre ma lecture. Je n’irais pas jusqu’à dire que ça a été un moment de torture puisque j’ai tout de même terminé le livre mais ce fut loin d’être un moment de plaisir.
Tout d’abord, le résumé en dit beaucoup trop. Il en dit même plus que ce qui se passe dans ce premier tome, car oui, il s’agit d’un livre avec une suite… Plusieurs points abordés dans le résumé n’apparaissent pas dans ce livre ou alors je les ai oubliés.
L’histoire en elle-même est étrange. Il se passe plein de choses, pour autant ce ne sont que des évènements qui ne semblent pas avoir d’importance, pas avoir de réel sens. De ce fait, ils m’ont totalement laissé de marbre.
Je m’attendais à être très rapidement plongée dans l’univers du château de Walpurgis mais non, le départ est très lent. Il y a de nombreux détails dont on pourrait aisément se passer, qui m’ont endormi et m’ont fait perdre de l’intérêt pour l’histoire dès le début.
Les personnages sont assez étranges, spéciaux. En bref, loin d’être ordinaires mais ils sont perdus au milieu de l’histoire. Je n’ai pas réussi à m’attacher à eux. Que ce soit Josuan le héros, ou Louisia la demoiselle en détresse ou encore les méchants habitants du château, je n’ai rien éprouvé pour eux.
La plume de Philippe Duchateau est elle aussi étrange. Il a le goût du détail au risque de perdre son lecteur, d’en oublier l’action. Il a l’habitude de mettre de temps à autre des mots qui sont loin d’être dans le langage courant (merci internet pour certaines définitions). Ce qui m’a le plus dérangé, c’est qu’il nous emmène dans un univers étrange, flippant pour le héros mais en tant que lecteur rien, aucune émotion, aucune inquiétude… Ce qui définit le plus ce roman c’est l’étrangeté.
Ce qui définit le plus ma lecture c’est l’ennui. Je suis désolée mais ça ne l’a vraiment pas fait pour moi.
L’auteur (présentation de l’éditeur) :
Philippe Duchateau fut pilote de chasse dans la Royal Air Force puis pilote d’essai chez Dassault pour le programme Rafale. De là à le classer dans la catégorie des écrivains aviateurs, comme Antoine de Saint-Exupéry, il n’y aurait donc qu’un pas. Mais il se réclame plutôt de Jean Ray pour l’univers romanesque, de Julien Gracq pour la beauté de l’écriture et de Wilkie Collins ou Raymond Chandler pour la qualité des intrigues. Néanmoins, cet admirateur de la littérature romantique et gothique du 19ème siècle, possède bel et bien son propre style, envoûtant dès la première ligne et inimitable, dans lequel il mêle habilement humour, suspense et fantastique.
Pour en savoir plus, n’hésitez pas à aller faire un tour sur :
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La maison d’édition :
Les éditions La Bourdonnaye ont été créées en décembre 2011 par Benoit de La Bourdonnaye. Cette maison d’édition développe « une ligne éditoriale généraliste très vaste autour d’auteurs français dont les styles et les univers illuminent » ses collections.
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mercredi 3 juin 2015
Padre cocaïne – Luc Vénot
J’ai rarement été déçue par les auteurs publiés chez les éditions La Bourdonnaye. Ainsi, lors de la vidéo de présentation des sorties du mois, je me suis laissée tenter par ce livre qui m’avait l’air très original…
Résumé (présentation de l’éditeur) :
Premier acte : sur ordre du Padre, Corto et Alban chopent Le Marseillais dans le sud du Portugal, où il se terre comme un rat, pour un rapatriement express à Paris.
Deuxième acte : mis en éveil par cette agitation, Figo, flic véreux et sadique, se lance sur la piste des ravisseurs et espère bien remonter jusqu’au parrain pour le faire cracher au bassinet.
Troisième acte : ledit parrain ordonne à Gilles, petit loser toxico, de retrouver sa nan, partie en cavale avec son bien, et de la lui ramener par la peau des fesses.
Quatrième acte : l’Evèque, un tueur en série au top de sa forme, égrènes les cadavres sur son parcours comme autant de chapelets.
Dernier acte : quel est le rapport entre tous ces cinglés qui finissent par se retrouver les uns en face des autres ? Le rapport, c’est que chacun compte emporter le morceau.
Mais voilà, le morceau, Padre cocaïne n’a aucune intention de le lâcher.
Première phrase :
« Midi. »
Nombre de pages :
La Bourdonnaye : 289 pages.
Mon avis :
Voilà une lecture des plus originales. Ici, pas la peine de chercher le gentil et le méchant… Tout n’est pas noir ou blanc mais tout est gris. Celui qu’on imagine être le gentil se retrouve parfois voire même souvent le méchant. Celui qu’on imagine être le méchant n’est finalement pas si méchant que ça. Comment se retrouver dans toute cette histoire ? En se laissant emporter par l’histoire et en s’attachant aux personnages.
Tout commence avec la disparition de drogue et d’argents… Le grand chef alias Padre cocaïne ne peut pas laisser passer ça… Un enlèvement ? Les gendarmes ne peuvent pas laisser passer ça… Il faut retrouver la victime et les ravisseurs…
Le lecteur se retrouver embarquer dans une histoire sans queue ni tête. Enfin, ça c’est l’impression que l’on a début car très rapidement on comprend que tout est lié. Chaque personnage n’est pas là par hasard, il a un rôle un jouer.
En parlant de personnage, ils sont assez nombreux mais cela ne nous empêche pas de nous attacher aux plus récurrents. J’ai adoré Corto sans oublier Alban ou Francis. Une fois de plus, il ne faut pas se fier aux apparences. Non seulement, comme je vous l’ai dit, les méchants ne sont pas ceux que l’on croit mais les moins intelligents ne sont pas ceux qui paraissent les plus bêtes…
Je ne vous en dirais pas plus mais sachez que les personnages de ce roman sont très originaux, très surprenants et très attachants.
Avec une plume tranchante, drôle et sarcastique, Luc Vénot nous emmène dans l’univers de la drogue, de la corruption. Il nous apprend à nous méfier des apparences.
Pour conclure, j’ai passé un moment de lecture très agréable et plein de surprises.
L’auteur (présentation de l’éditeur) :
Pour écrire, Luc Venot puise ses influences dans la musique et le cinéma davantage que dans la littérature : Brazil, Pink Floyd, Voyage au bout de l’enfer, et l’univers de Tarantino ou de Lars von Trier. Son thème de prédilection : chacun fait ce qu’il peut, et c’est déjà beaucoup. Son credo : qui accroît son savoir accroît sa douleur. À partir de là, chacun décide. Savoir et souffrir en silence ou regarder TF1…
Pour en savoir plus, n’hésitez pas à aller faire un tour sur :
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La maison d’édition :
Les éditions La Bourdonnaye ont été créées en décembre 2011 par Benoit de La Bourdonnaye. Cette maison d’édition développe « une ligne éditoriale généraliste très vaste autour d’auteurs français dont les styles et les univers illuminent » ses collections.
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Merci aux éditions La Bourdonnaye pour leur confiance et l’intérêt qu’ils portent à Ma bibliothèque virtuelle.
Résumé (présentation de l’éditeur) :
Premier acte : sur ordre du Padre, Corto et Alban chopent Le Marseillais dans le sud du Portugal, où il se terre comme un rat, pour un rapatriement express à Paris.
Deuxième acte : mis en éveil par cette agitation, Figo, flic véreux et sadique, se lance sur la piste des ravisseurs et espère bien remonter jusqu’au parrain pour le faire cracher au bassinet.
Troisième acte : ledit parrain ordonne à Gilles, petit loser toxico, de retrouver sa nan, partie en cavale avec son bien, et de la lui ramener par la peau des fesses.
Quatrième acte : l’Evèque, un tueur en série au top de sa forme, égrènes les cadavres sur son parcours comme autant de chapelets.
Dernier acte : quel est le rapport entre tous ces cinglés qui finissent par se retrouver les uns en face des autres ? Le rapport, c’est que chacun compte emporter le morceau.
Mais voilà, le morceau, Padre cocaïne n’a aucune intention de le lâcher.
Première phrase :
« Midi. »
Nombre de pages :
La Bourdonnaye : 289 pages.
Mon avis :
Voilà une lecture des plus originales. Ici, pas la peine de chercher le gentil et le méchant… Tout n’est pas noir ou blanc mais tout est gris. Celui qu’on imagine être le gentil se retrouve parfois voire même souvent le méchant. Celui qu’on imagine être le méchant n’est finalement pas si méchant que ça. Comment se retrouver dans toute cette histoire ? En se laissant emporter par l’histoire et en s’attachant aux personnages.
Tout commence avec la disparition de drogue et d’argents… Le grand chef alias Padre cocaïne ne peut pas laisser passer ça… Un enlèvement ? Les gendarmes ne peuvent pas laisser passer ça… Il faut retrouver la victime et les ravisseurs…
Le lecteur se retrouver embarquer dans une histoire sans queue ni tête. Enfin, ça c’est l’impression que l’on a début car très rapidement on comprend que tout est lié. Chaque personnage n’est pas là par hasard, il a un rôle un jouer.
En parlant de personnage, ils sont assez nombreux mais cela ne nous empêche pas de nous attacher aux plus récurrents. J’ai adoré Corto sans oublier Alban ou Francis. Une fois de plus, il ne faut pas se fier aux apparences. Non seulement, comme je vous l’ai dit, les méchants ne sont pas ceux que l’on croit mais les moins intelligents ne sont pas ceux qui paraissent les plus bêtes…
Je ne vous en dirais pas plus mais sachez que les personnages de ce roman sont très originaux, très surprenants et très attachants.
Avec une plume tranchante, drôle et sarcastique, Luc Vénot nous emmène dans l’univers de la drogue, de la corruption. Il nous apprend à nous méfier des apparences.
Pour conclure, j’ai passé un moment de lecture très agréable et plein de surprises.
L’auteur (présentation de l’éditeur) :
Pour écrire, Luc Venot puise ses influences dans la musique et le cinéma davantage que dans la littérature : Brazil, Pink Floyd, Voyage au bout de l’enfer, et l’univers de Tarantino ou de Lars von Trier. Son thème de prédilection : chacun fait ce qu’il peut, et c’est déjà beaucoup. Son credo : qui accroît son savoir accroît sa douleur. À partir de là, chacun décide. Savoir et souffrir en silence ou regarder TF1…
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La maison d’édition :
Les éditions La Bourdonnaye ont été créées en décembre 2011 par Benoit de La Bourdonnaye. Cette maison d’édition développe « une ligne éditoriale généraliste très vaste autour d’auteurs français dont les styles et les univers illuminent » ses collections.
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lundi 1 juin 2015
Mai 2015
Le mois de mai est déjà terminé… Comme le temps passe vite. Voyons les choses du bon côté, l’été et le soleil arrive…
Lecture :
Certains d’entre vous ont pu profiter des ponts pour lire mais ça n’a pas été mon cas. De ce fait, c’est un mois normal côté lecture avec neuf livres chroniqués. Pour ce qui est de la qualité ce n’est pas top top, j’ai eu pas de mal de déceptions. Regardons tout ça en détail.
In the end de Demitria Lunetta chroniqué chez Les Bouquinautes (une fin de saga où le suspense reste présent jusqu’au bout… J’aurais juste aimé une fin plus complète)
Contes de filles, tome 2 : Cendrillon relookée de Hope Tarr (une lecture agréable)
Prince captif, tome 1 : L’esclave de C.S. Pacat (une lecture qui m’a laissé indifférente)
Hackoeurs de Collectif (je m’attendais vraiment à autre chose, du coup, je suis déçue)
Central Park de Guillaume Musso (un roman addictif où tout peut arriver sauf ce que l’on a prévu)
Drew et Fable, tome 3 : Trois secrets entre nous de Monica Murphy (une lecture agréable qui suit le même schéma que les deux premiers tomes)
Les Sullivan, tome 2 : Une nuit et puis… de Bella André (une romance agréable même si certains moments sonnent faux)
Princess Bride de William Goldman (une lecture qui n’a pas su m’emporter)
Petites histoires de familles dans la mythologie de Brigitte Heller (une autre façon de voir les dieux Grecs).
Nouveaux arrivants :
Je continue d’être raisonnable en ne faisait aucun achat mais grâce aux maisons d’édition qui me font confiance, ma Pal ne cesse d’accueillir de nouveaux venus.
Services presse :
De main de maître, tome 2 : L’initié de Lorelei James (ebook)
Face cachée, tome 3 : Corps et âmes de M. Leighton (ebook)
Le château de Walpurgis de Philippe Duchateau
Le pays des contes, tome 3 : L’éveil du dragon de Chris Colfer
Padre cocaïne de Luc Venot
Petites histoires de familles dans la mythologie de Brigitte Heller
Challenges :
Livre choisi par Ussy :
Avec Ussy nous avons décidé de ne plus participer au LDPA mais nous continuons de choisir une lecture pour l’autre. Ce mois-ci je l’ai réussi.
Sagas en folie :
Quatre suites de sagas et seulement un premier tome mais je ne poursuivrais pas la saga.
PAL :
Je suis très contente de moi puisque ma Pal papier a diminué de deux livres. Elle est maintenant à 62 (on est encore loin des 27 visés en fin d’année mais on avance).
De même, ma Pal numérique est passée de 22 à 20, c’est donc aussi un moins de pour elle.
Avec les quatre livres de moins, ma Pal est à 84 livres.
PALM :
Une fois de plus, j’ai lu tous les livres papiers prévus en mai. Par contre, j’ai laissé tomber Tout ce qu’il voudra, tome 5 : Trahison de Sara Fawkes, en numérique, car je ne me souvenais absolument pas de la saga.
Découvrons ce que je compte lire en Juin.
Côté ebook, j’aimerai lire :
De main de maître, tome 2 : L’initié de Lorelei James
Face cachée, tome 3 : Corps et âmes de M. Leighton
Un sentiment plus fort que la peur de Marc Levy
1Q84, tome 2 : Juillet-Septembre de Haruki Murakami
Côté papier, j’aimerai lire :
Le château de Walpurgis de Philippe Duchateau
Le pays des contes, tome 3 : L’éveil du dragon de Chris Colfe
La trilogie italienne, tome 1 : Sur tes yeux de Irène Cao
Une aventure de Anita Blake, tueuse de vampires, tome 8 : Lune bleue de Laurell K. Hamilton
Bonnes lectures à tous et rendez-vous le mois prochain pour un nouveau bilan.
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