jeudi 26 février 2015

De main de maître, tome 1 : La novice – Lorelei James

Après avoir lu quelques chroniques, je me suis enfin lancée dans cette nouvelle saga disponible depuis fin août. Il faut dire que la sortie du second tome, ce mois-ci n’est pas étrangère à ma lecture de ce premier tome. Je ne voulais pas prendre trop de retard dans le cas où j’apprécierais… J’étais malgré tout un peu pessimiste, j’avais peur de retrouver une énième lecture assez peu différentes de Fifty shades.



Résumé (présentation de l’éditeur) :
Un voyage érotique aussi délicieux qu’inattendu. La carrière d’Amery a toujours primé sur sa vie amoureuse jusqu’au jour où, à l’occasion d’un cours de self défense, elle rencontre un homme qui la trouble au plus haut point. Dès le premier regard, Ronin Black, le maître du dojo, éprouve une vive attirance pour la jeune femme. À tel point qu’il décide de l’entraîner personnellement... en public, mais aussi en privé. Cet homme énigmatique repousse les limites d’Amery. Bientôt, elle ne peut plus se passer de lui et du plaisir qu’il lui procure. Pourtant il lui cache quelque chose, et elle s’en veut de lui avoir accordé une confiance aveugle. L’attachement qu’elle éprouve pour Ronin se révèle bien plus littéral que ce qu’elle aurait pu imaginer.


Première phrase :
« Alors, c’est ici que tu apprends à te battre ? »


Nombre de pages :
Milady : 330 pages.


Mon avis :
J’ai été positivement surprise par ma lecture. Il n’y a pas seulement une histoire de sexe ou d’amour entre deux personnages mais une véritable histoire autour. Une histoire dont j’ai envie d’en apprendre plus. Je peux d’ors et déjà vous assurer que je vais lire le second tome.
Avant de parler du second tome, intéressons-nous à ce premier tome.

Le titre de la saga est suffisamment explicite pour qu’on s’attende à une romance érotique où il est question de BDSM ou tout au moins de domination. Pourtant, je ne m’attendais pas à ce qu’il soit question du genre de pratique présente. C’est pourquoi je ne vous le dévoilerai pas. Par contre, j’ai trouvé ça intéressant. L’auteure a vraiment bossé son sujet, on apprend plein de choses. C’est une pratique je ne connaissais pas du tout. Les descriptions sont précises sans pour autant être vulgaire. On se représente assez bien les scènes sauf par moment où j’avais un peu de mal à suivre lol.

Je ne vous en dis pas plus, venez le découvrir. Je le disais, il y a une histoire. Une histoire, certes pas totalement différentes de ce qu’on connait mais bien écrit et raconté de façon intrigante. Pour une fois, on a de nombreuses réponses dès le premier tome que ce soit du côté de Amery ou de celui de Ronin.

Amery (j’ai eu du mal avec son prénom) est un personnage féminin que j’ai eu du mal à apprécier au début. Lors de sa première rencontre avec Ronin, elle change de comportement et ça m’a dérangé. Encore une qui va tout faire pour plaire à un homme… Mais non, on se rend compte au fur et à mesure que c’est avec Ronin qu’elle est la vraie elle, qu’elle s’épanouie. Amery a du caractère, elle n’a pas peur de dire non, de claquer la porte même si ça risque de mettre sa relation en péril. De façon générale, ses réactions sont logiques. Je suis curieuse de continuer à voir son évolution. Au premier abord,
Ronin ressemble aux personnages masculins de romances érotiques mais sans avoir vraiment pourquoi, il m’a touché. Surement parce qu’il prend vraiment en compte l’avis et le ressenti de Amery. Il n’est pas aussi dominant que Christian ou Gideon (pour les plus connus), il laisse plus d’espace à Amery pour vivre. Je trouve ça très appréciable et plus réaliste.
Chaz et Emily, les deux amis homosexuels de Amery sont assez peu présents. On ne sait que peu de chose sur eux et c’est dommage.
On en sait un peu plus sur Molly, la troisième amie de Amery. Il semblerait qu’elles se ressemblent, qu’elles aient beaucoup de point commun sur la façon de ressentir les choses… J’espère aussi en apprendre plus sur cette jeune femme qui me plait bien.

Le style de Lorelei James est agréable. Elle a su mêler émotions, érotismes, sensibilité, violence… Je me suis laissée porter par l’histoire. Les scènes de sexe ne sont pas trop présentes, assez bien dispersée dans le roman pour ne pas prendre trop de place. Elles ont généralement un sens pour l’histoire.

Pour conclure, un premier tome très réussi. Si vous aimez la romance érotique, que vous avez envie de découvrir un nouveau style de relation sexuelle (je ne sais pas comment dire lol), venez passer quelques heures en compagnie de Ronin.


L’auteure (présentation de l’éditeur) :

Lorelei James est une des auteures dont les romans érotiques connaissent le plus grand succès aux Etats-Unis. Elle a reçu de nombreuses récompenses littéraires, dont le Romantic Times Reviewer’s choice Award. Lorelei vit dans le Dakota avec sa famille.

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La maison d’édition (site internet) : 

« Le label Milady a été créé par les éditions Bragelonne le 6 juin 2008. Il est spécialisé comme la maison mère dans la publication de livres de fantasy, de terreur et de science-fiction. Il publie des titres en grand format et en poche, des textes inédits, des rééditions et des licences. »

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Merci aux éditions Milady et à Aurélia pour leur confiance et l’intérêt qu’ils portent à Ma bibliothèque virtuelle.

lundi 23 février 2015

Dublin Street – Samantha Young

Arrivée dans mon Epal je ne sais comment ni pourquoi, je n’arrivais pas à me lancer dans la lecture de cette romance. Heureusement, Ussy et le LDPA ont fini par me permettre de découvrir ce livre et de passer, dans un l’ensemble, un assez bon moment.



Résumé (présentation de l’éditeur) :
Quand Jocelyn Butler pénètre dans le magnifique appartement de Dublin Street, elle croit vivre un rêve. Un cadre somptueux, un quartier agréable d’Édimbourg, et une future colocataire des plus adorables. Ellie Carmichael est certes un peu trop enjouée et curieuse pour le caractère secret de Jocelyn, pour qui se lier d’amitié avec autrui a toujours été une épreuve, mais elle lui est aussitôt sympathique. Son frère, en revanche… Beau comme un dieu, mais aussi arrogant que déstabilisant, Braden Carmichael fait voler en éclats son fragile équilibre. Car en plaquant tout pour venir s’installer en Écosse, la jeune femme espérait laisser derrière elle son passé tragique. Or la passion qui la lie bientôt au ténébreux Braden fait resurgir ses peurs les plus profondes, et les exorcise...


Première phrase :
« Je m’ennuyais »


Nombre de pages :
J’ai lu : 307 pages.


Mon avis :
Comme souvent depuis quelques temps, je me suis lancée dans la lecture de ce livre sans lire le résumé. Ainsi, je ne risquais pas d’être influencée. Habituée à la romance, j’ai très rapidement compris entre qui et qui allait se mettre en place l’histoire d’amour. Il s’agit de Joss et de Braden, deux personnages qui semblent opposés mais qui finalement on pas de mal de points communs. Comme quoi, il faut se méfier des apparences.

L’histoire n’a rien d’exceptionnelle en soit. Les codes de la romance contemporaine sont totalement présents. Des personnages qui ont un passé compliqué qui les empêchent d’avancer et surtout de s’investir dans une relation sérieuse, jusqu’à ce qu’ils croisent une personne comme eux.
De ce fait, la première moitié du livre m’a beaucoup plus. J’ai adoré apprendre à connaître Joss, Braden et Ellie. Leurs histoires sont touchantes, j’ai eu envie d’en savoir plus. J’étais surtout curieuse de voir comment Braden et Joss allaient se mettre en ensemble.
La seconde moitié de ma lecture m’a moins passionné. En effet, une fois que Braden et Joss commencent à se fréquenter, ils passent leur temps dans un lit ou à se provoquer… Les découvertes sur les personnages sont beaucoup intéressantes. Ces passages ressemblaient trop à ce que j’avais déjà lu dans d’autres romances. Pour autant, ce n’était pas désagréable à lire mais c’était moins accrocheur, mettre ma lecture en pause ne me posait pas trop de problème.

Joss est une jeune femme orpheline depuis son adolescente. Elle a vécu beaucoup de chose et a fait pas mal de bêtises jusqu’à ses dix-huit ans. En décidant de partir pour l’Ecosse, pays natal de sa mère, elle se rachète une conduite et décide de se lancer à fond dans ses études afin de pouvoir devenir écrivain. C’est un personnage avec un fort caractère. Elle sait ce qu’elle veut mais aussi ce qu’elle ne veut pas. Sa carapace l’empêche de s’attacher aux gens et les empêchent de s’attacher à elle. J’ai aimé la voir évoluer, s’ouvrir peu à peu autres…
Ellie, est une jeune femme fraîche, drôle et pleine d’énergie. Elle est très attendrissante. Elle adore prendre soin des autres quitte à ne pas faire attention à sa propre santé.
Braden, le beau ténébreux du roman, est, comme toujours, intriguant, séduisant. Il cache une histoire familiale compliquée ce qui le rend encore plus attirant.

La plume de Samantha Young est simple et agréable. Elle a su nous faire passer les émotions de ses personnages à travers son écriture. J’ai juste trouvé assez étrange la façon dont elle a inclus les passages entre Joss et sa psy. Au début, je pensais assister à des séances mais en fait non, Joss faisait allusion à ce que sa psy lui avait dit sur ce moment. Ainsi parfois quand elle nous en parlait la séance n’avait pas encore eu lieu ou bien c’était un souvenir. Ca casser un peu l’histoire. C’est dommage.
Bien que le sexe soit très présent dans la seconde partie, l’auteure a fait le choix ne pas nous raconter toutes les scènes. Heureusement car, elles se ressemblaient souvent.

Pour conclure, une lecture plutôt agréable mais très ressemblante aux autres romances actuelles.


L’auteure (présentation de l’éditeur) :

Samantha Young est l’auteure d’une quinzaine de livres, publiés dans vingt-sept pays. Elle écrit de la romance érotique et paranormale, du young adult et du new adult, et compte parmi les meilleures ventes du New York Times, du USA Today et du Wall Street Journal.

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La maison d’édition :

« Créées en 1958, les éditions J'ai lu publient chaque année plus de 400 nouveautés au format poche.
La variété des titres et des genres, qui fait la richesse du catalogue, répond à l'ambition de J'ai lu d'offrir au plus grand nombre un panorama des différentes littératures actuelles.
Ainsi, autour de la littérature générale qui accueille des auteurs français et étrangers, classiques ou contemporains, J'ai lu propose de la science-fiction, du fantastique, du policier, des romans sentimentaux, de l’ésotérisme, du bien-être et des romans érotiques.
Les ouvrages J'ai lu sont disponibles dans les librairies, les points de vente spécialisés et les grandes surfaces, ainsi que sur les sites Internet de vente de produits culturels. »

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lundi 16 février 2015

Mauvais garçon – Laurent Bettoni

Après avoir été envoûtée par la plume de Laurent Bettoni dans Ecran total, j’ai eu envie de découvrir d’autres livres de l’auteur. C’est sur les conseils de Thierry Berlanda que j’ai décidé de découvrir ce roman. Je me suis lancée sans même lire le résumé. J’ai bien fait car cette lecture a vraiment été surprenante.



Résumé (présentation de l’éditeur) :
Meilleur élève de sa promo et diplômé en sociologie et philosophie politique, Thomas, 23 ans, se voit refuse stages en entreprise et emplois auxquels il postule. D’autres lui passent devant, moins compétents mais mieux nés, des « fils de » qui disposent de réseaux d’entraide dont Thomas est privé. Alors, en attendant de décrocher un vrai boulot qui lui permettrait de vivre une vie décente aux côtés de sa petite amie, Thomas bricole avec les gars de la cité – deal de shit et autre matos tombé du camion – tout en aiguisant sa rancœur. Si rien ne bouge, Thomas risque de prendre perpète en HLM, « horizon lointain limité » et de crever lentement dans sa cage de béton. Mais un jour, directeur de soutenance, Louis Archambault – star médiatique des sociologues politiques –, lui propose de venir l’aider à gérer Ideo, un site d’opinion qu’il dirige anonymement sur le Darknet…


Première phrase :
« Thomas avait détalé dès qu’il avait vu les types s’approcher, l’air de rien »


Nombre de pages :
Don Quichotte : 305 pages.


Mon avis :
Voilà une lecture qui fait réfléchir. Dans Mauvais garçon, Laurent Bettoni dépeint la société française, d’aujourd’hui. Il s’attarde principalement sur les points négatifs de notre monde, sur les abus de certains français ou étrangers vivants en France. Grâce à Thomas, le personnage principal, nous regardons différents notre pays et son fonctionnement.

Une lecture qui fait réfléchir car elle nous oblige à nous poser des questions sur le fonctionnement de notre société. Est-ce qu’un autre régime politique serait plus adapté ? Je me suis beaucoup questionnée sur mes valeurs, mes croyances… C’était assez déstabilisant.

Thomas, jeune homme intelligent et très diplômé, n’a malheureusement pas la chance d’être né dans la bonne famille. Il a fait des études dignes d’un « fils de » alors qu’il habite dans une cité, son père est au chômage et sa mère fait vivre la famille grâce à des ménages. Bien sûr, il lui manque le piston pour obtenir un travail en lien avec son master en sociologie politique. Pour survivre, il deal… Thomas a deux visages : le bad boy et le mec bien sous tous rapport. Comment réussir à faire coexister ses deux parties de lui ? Thomas est un peu à l’image de la France. Des aides mis en place pour le bien de tous mais dont plusieurs abusent…

La plume de Laurent Bettoni est exquise. Il sait trouver les bons mots, les bonnes tournures de phrases pour que le lecteur se questionne, se sente concerné par les événements de son histoire.

Je me rends compte qu’il m’ait assez difficile de vous parler de cette lecture, pourtant je l’ai adoré. Je me suis laissée porter par l’histoire, par les questionnements du personnage principal…
Le plus simple, c’est que vous découvriez vous-même ce roman.


L’auteur :

Laurent Bettoni est journaliste et critique littéraire. Il est également l’auteur de récits radiophoniques pour enfants. Il a travaillé sur de nombreux romans pour la jeunesse, mangas et comics, ainsi qu’à l’écriture de scénarios. Il a créé et dirige la collection Pulp pour les éditions de La Bourdonnaye.

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La maison d’édition (site internet) :

« Comme le héros de Cervantès, cheminant sur les plaines de La Mancha, nous voulons croire que les livres peuvent influencer le cours des choses.
C’est pourquoi nous publions celles et ceux qui relèvent des défis, ou qui marchent contre le désenchantement du monde. »

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jeudi 12 février 2015

Fifty shades, tome 3 : Cinquante nuances plus claires de Erika Leonard James

Voilà bientôt trois ans que ce troisième tome patientait dans mon Epal. Il faut dire que ma légère déception du second tome ne me donner pas envie de poursuivre la saga. Avec la sortie du film (j’ai prévu d’aller la voir samedi, je vous ferrais certainement, un petit compte-rendu sur la page Facebook), je me suis motivée à lire ce livre…





Résumé (présentation de l’éditeur) :
La rencontre d’Ana Steele et de Christian Grey, chef d’entreprise ambitieux mais tourmenté, les a précipités dans une histoire d’amour torride qui a irrémédiablement bouleversé leurs existences. Ana a toujours su que ses amours avec son Cinquante Nuances seraient orageuses : leur vie commune pose des défis que ni l’un ni l’autre n’avaient envisagés.
Ana doit apprendre à partager le style de vie opulent de Grey sans sacrifier sa propre intégrité ou son indépendance ; Grey doit surmonter son obsession de tout contrôler, et exorciser les horreurs qui le hantent.
Enfin réunis, ils ont tout : l’amour, la passion, l’intimité, la richesse et une infinité de possibles.
Mais alors même que la vie les comble, le malheur et le destin conspirent pour plonger Ana dans le pire des cauchemars…


Première phrase :
« Maman ! »


Nombre de pages :
JC Lattès : 445 pages.


Mon avis :
En commençant ma lecture, je n’attendais pas grand chose. Et heureusement parce que sinon je pense que j’aurais été super déçue…

Commençons par la romance, l’histoire d’amour entre Christian et Anastasia. Franchement, je ne sais pas comment elle fait pour accepter tout ça. Certes, il paraît que l’amour rend aveugle mais quand même. Que Christian veuille contrôler au lit, pourquoi pas mais de là à interdire à Ana de sortir et de contrôler tous ses faits gestes… Ce n’est plus un dominant c’est un manipulateur voire même un pervers narcissique.
De ce fait, je trouve que dans ce troisième tome, on ne peut pas vraiment parler de romance ou d’histoire d’amour…
L’auteure a voulu mettre un peu de piment dans le couple (hors sexe) et dans la lecture mais malheureusement, j’avais vu venir le coup plusieurs dizaines de pages avant…
De plus, je trouve que leur relation n’a absolument pas évolué entre le premier et le troisième tome. Ah si, maintenant Ana aime le sexe pervers et Christian s’en veut, après coup, de l’avoir fait souffrir pour lui donner du plaisir.
Conclusion, l’axe numéro un qui servait de pub à la sortie de cette saga devient obsolète, non, il ne s’agit pas vraiment de BDSM.

A la fin du second tome, les prémices d’une intrigue pointait le bout de leur nez… J’attendais donc de voir comment l’auteure allait traiter celle-ci. Je suis assez déçue. Cette intrigue est assez peu traiter. Certes on connait le fin mot de l’histoire mais je m’attendais à plus de rebondissements…

Je ne vous parlerais pas des personnages. Comme je l’ai dit, Ana et Christian n’ont pas vraiment évolué.
Les personnages secondaires sont quasiment absents sauf pour servir l’histoire de notre couple…

Concernant le style de Erika Leonard James, j’ai été agacée par les répétitions de mots (cinquante nuances, regards sombres…) et parfois même de phrases entières (notamment pendant les ébats sexuels). Les scènes de sexe sont bien évidemment présentes mais il s’agit bien souvent du sexe vanille que Christian détestait tant.
J’ai été assez déstabilisée par le fait de revenir très fréquemment dans le passé. Pourquoi nous faire vivre certains moments juste par les souvenirs d’Ana et pas en direct ? Certaines fois cela pouvait être intéressant mais la plupart du temps c’était des moments inutiles.
Un petit bonus pas inintéressant après l’épilogue… Nous découvrons le premier Noël de Christian en compagnie des Grey ainsi que sa vision de sa rencontre avec Ana.

Pour conclure, un troisième tome inutile. J’aurais dû m’arrêter au premier tome puisqu’aucune évolution n’est présente à la fin de la saga. En tout cas, j’espère qu’il s’agit de la fin.
Je n’ai pas passé un mauvais moment de lecture mais il est loin d’être exceptionnel.


L’auteure (présentation de l’éditeur) :

EL James, ancienne productrice de télévision, mariée et mère de deux enfants, vit à Londres. Depuis sa plus tendre enfance, elle rêvait d’écrire des récits dont les lecteurs tomberaient amoureux, mais avait mis ces rêves entre parenthèses pour se consacrer à sa famille et à sa carrière.

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La maison d’édition :

Crée en 1968, JC Lattès appartient au groupe Hachette. Ils ont une vocation généraliste et essaye de maintenir un équilibre entre publications françaises et publications étrangères.

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lundi 9 février 2015

Au pays de Rosie Maldonne, tome 1 : Un palace en enfer – Alice Quinn

Une couverture attirante, un résumé qui promets de l’inédit… alors pourquoi ne pas se laisser tenter ?




Résumé (présentation de l’éditeur) :
Sexy et grande gueule, Rosie Maldonne est une jeune mère de trois enfants qui a pour seules ressources les versements du RSA. Elle vit dans une vieille caravane, posée sur un terrain vague à quelques encablures de Cannes. Alors qu’elle se démène tous les jours pour trouver de l’argent, le destin finit par frapper à sa porte : des enveloppes bourrées de billets lui tombent dessus sans prévenir !
Dès lors, les ennuis commencent et les questions affluent. Pourquoi sa meilleure amie a-t-elle disparu avec son bébé ? Qui est ce flic trop mignon qu’elle croise partout ? Et cet argent tombé du ciel, va-t-il lui ouvrir les portes d’un palace, ou celles d’un enfer ?


Première phrase :
« Mon nom, c’est Rose. »


Nombre de pages :
Michel Lafon : 378 pages.


Mon avis :
J’avais envie de changement. Un enquête et de l’humour me paraissaient être une bonne idée. Malheureusement, j’ai été déçue par les deux. Sans parler du personnage principal…

L’enquête ou plutôt les enquêtes partent dans tous les sens. L’héroïne (je vous parle d’elle tout à l’heure) se retrouve mêlée à deux histoires.
Elle a tout à d’abord des démêlés avec la mafia Russe à cause d’enveloppes pleines d’argent trouvé dans des poubelles. Elle est ensuite questionnée par la police à cause de la disparition de sa meilleure amie et du plus jeune enfant de celle-ci. Concernant la mafia Russe, c’est à mourir de rire tellement les situations causasses s’enchaînent les unes derrières les autres. Le problème c’est que c’est totalement irréaliste. Je ne vois pas pourquoi des hommes de la mafia viendraient prendre le temps de discuter gentiment avec la femme qui les a volés. De même, je ne vois vraiment pas comment une femme, normalement constituée, pourrait tenir tête ainsi à des mafieux. Sans trop vouloir en dévoiler, l’issue de cette enquête est assez farfelue…
Pour ce qui est de la disparition de l’amie et de son fils, ça semble un peu plus réaliste mais ce n’est pas suffisamment traité à mon goût. L’auteure aurait peut-être dû s’intéresser plus à cette histoire qu’à la première. En tout cas, moi ça m’aurait plus captivé.

Dès la présentation de Rosie Maldonne, j’ai su que, elle et moi, ça n’allait pas le faire. Elle donne l’impression que tout lui ai dû. Elle a un fort caractère mais j’ai eu le sentiment qu’elle geignait tout le temps. J’ai vraiment eu du mal avec ce personnage.
Les personnages secondaires ne sont là que pour donner encore plus de place à Rosie. Certains, comme Gaston, m’ont bien plu, drôle, civilisé… mais de façon générale, on ne sait pas assez de chose sur eux pour s’attacher.

Le style de Alice Quinn n’est pas désagréable à lire mais le manque de réalisme de son histoire m’a agacé. Je ne vais pas revenir sur tous les moments qui m’ont fait grincer des dents mais une femme qui obtient la garde d’un jeune enfant sans aucun lien de parenté, une femme qui décide qu’elle va devenir femme d’accueil juste en écrivant à la DDASS. Ca sonne faux comme bien d’autres choses dans ce livre.

Pour conclure, j’ai été déçue par cette lecture. Je me suis ennuyée, j’ai été énervée par le comportement de l’héroïne, par l’irréalisme de certaines situations. Je me suis parfois demandée si l’auteure ne prenait pas le lecteur pour un c**.


L’auteure (présentation de l’éditeur) :

Alice Quinn vit dans le Midi et se consacre désormais à l’écriture.

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La maison d’édition :

Crée en 1980, les éditions Michel Lafon ont un catalogue très diversifié.
Elle est distribuée en France mais aussi dans les pays francophones.
On peut trouver leurs livres en grandes surfaces ainsi qu’en librarie.

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