mercredi 15 avril 2015

Jeux de hasard, tome 2 : Etroite liaison – Portia da Costa

J’avais été séduite par le premier tome, je ne voyais pas l’intérêt d’un second tome mais j’ai fait ma curieuse en voulant voir comment l’auteure avait abordé la suite de la relation entre John et Lizzie. J’aurais du m’abstenir…



Résumé (présentation de l’éditeur) :
Des secrets inavouables, un désir que rien ne peut arrêter…
Lorsqu’il rencontre l’envoûtante Elizabeth au bar de son hôtel, John, milliardaire à l’élégance ravageuse, croit avoir affaire à une escort. Pour lui qui a toujours préféré faire appel à des professionnelles, c’est une aubaine. Mais le lien qui l’unit désormais à la jeune femme dépasse largement le cadre d’une relation tarifée : il en a fait sa maîtresse.
John est convaincu que Lizzie lui appartient corps et âme et se plaît à satisfaire ses moindres désirs. Mais quand ses vieux démons refont surface, dévoilant ce qu’il a de plus sombre,John n’est plus l’amant sensible qu’il paraît. Lizzie saura-t-elle lui faire oublier son passé pour devenir un jour davantage que sa maîtresse ?


Première phrase :
« Lors de leur première rencontre au bar Lawns du Waverly, John Smith prit Lizzie Aitchison pour une escort girl en quête de clients, et cette dernière ne se rendit pas compte du malentendu . »


Nombre de pages :
Milady : 294 pages.


Mon avis :
Voilà un second tome totalement inutile…
Pourquoi ? Tout simplement parce qu’il ne se passe rien du tout. Tout au long de la lecture, nous observons Lizzie et John s’envoyer en l’air, nous participons à des discussions sans aucun intérêt, nous vivons les questionnements de chacun mais il n’y a aucune évolution entre les deux personnages. En bref, tout va bien pour les deux amoureux à part, le comportement trop dominant de John mais qui finalement ne déplait pas tant que ça à Lizzie.

L’histoire d’amour entre Lizzie et John peut nous faire rêver. Ils s’aiment, tout se passe bien (même très bien) sexuellement, ils ont quelques disputent mais ils se réconcilient sur l’oreiller… Le problème c’est que dans un roman, on s’ennuie quand tout va bien.
Autant le premier tome était dans un sens innovant par rapport aux précédentes romances que j’ai lu autant ici c’est barbant.
A un moment, j’ai eu l’espoir d’un peu de changement, d’un peu de piment. En effet, l’auteure a eu envie de nous parler un peu plus de Shelley et Brent. Le problème c’est que ça dure trois ou quatre chapitres et c’est trois ou quatre chapitres de sexe…

Je vais m’arrêter là, vous l’avez compris, je suis totalement déçue par ce second tome. Un tome où le sexe est bien trop présent, un tome sans intrigue, sans intérêt. Je m’arrête là pour cette saga qui n’aurait peut-être dû qu’être un one shot.


L’auteure (présentation de l’éditeur) :

Portia da Costa compte à son actif plus de trente romans ainsi qu’une centaine de nouvelles, écrits sous divers pseudonymes. Portia aime créer des personnages sexy et sympathiques pour les confronter à des situations sulfureuses. Elle vit au cœur du West Yorkshire avec son mari et Alice, leur chat bien aimé. Portia a exercé le métier de bibliothécaire.


La maison d’édition (site internet) :
« Le label Milady a été créé par les éditions Bragelonne le 6 juin 2008. Il est spécialisé comme la maison mère dans la publication de livres de fantasy, de terreur et de science-fiction. Il publie des titres en grand format et en poche, des textes inédits, des rééditions et des licences. »

Pour en savoir plus, rendez-vous sur :
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Merci aux éditions Milady et à Aurélia pour leur confiance et l’intérêt qu’ils portent à Ma bibliothèque virtuelle.

dimanche 12 avril 2015

Hanayoi, la chambre des kimonos – Yuka Murayama

Lorsque Babelio m’a proposé de recevoir en masse critique exceptionnelle ce livre érotique au couleur du Japon, je me suis dis pourquoi pas… Surtout que dans sa présentation, on parle d’un homme soumis à une femme. Je me suis dis que ça changerait des soumises et dominants… Malheureusement, la romance et l’érotisme sont loin d’être le centre de cette lecture.





Résumé (présentation de l’éditeur) :
Depuis qu’elle a reçu en héritage la prodigieuse collection de kimonos de son grand-père, Asako est en émois. La perfection des tissus, la grâce des motifs anciens et la délicatesse des couleurs provoquent en elle une révélation : elle doit ouvrir une boutique spécialisée dans les tenues d’antan.
A ses côtés, Seiji, son mari, responsable commercial dans une entreprise d’organisation de mariages, souffre de la réussite de son épouse et se considère comme un raté. Insatisfait, il se languit secrètement d’un nouveau type de relation.
Lorsqu’il rencontre Chisa et Masataka, le couple va découvrir des plaisirs charnels qu’il n’avait jamais connus…


Première phrase :
« Le vent avait tiédi. »


Nombre de pages :
Presses de la cité : 379 pages.


Mon avis :
J’ai été déçue par cette lecture car on me l’a vendu comme une romance érotique hors la romance est quasi inexistante et l’érotisme n’apparait qu’à la moitié du livre et de façon très succincte. Finalement, c’est principalement de la culture japonaise et de l’adultère dont il est question.

Nous suivons deux couples, on s’attend donc à un minimum de romance et donc d’amour entre les personnages mais non…
Asako et Seiji ce sont, semblent-t-ils, mariés par amour mais depuis que Asako a quitté l’entreprise où ils s’étaient rencontrés, ils n’ont plus rien en commun. Pour ne rien arranger, sexuellement c’est loin d’être l’extase depuis leur rencontre. Ainsi, c’est plus une amitié et de la cohabitation plutôt qu’une vie de couple.
Quant à Chisa et Masataka, il s’agit plus d’un mariage de complaisance que d’amour. Certes, ils s’entendent bien, ils travaillent ensemble dans l’entreprise du père de Chisa et ont donné naissance à un petit garçon. En dehors de ça, leur couple est loin d’être comblé de bonheur. Tout comme le premier couple, côté sexe ce n’est vraiment pas paradis. Chisa semble totalement frigide du coup Masataka va voir ailleurs soit disant pour obtenir les faveurs des cliniques et hôpitaux lorsqu’il y a un décès. Ah oui, ils ont une entreprise de pompe funèbre…
Pour les belles histoires d’amour c’est ratée.

On va avoir un peu plus de chance avec l’érotisme car il s’avère que les fantasme de Seiji vont correspondent à ceux de Chisa. Le premier rêve d’être dominé par une femme et la seconde ne peut prendre son pied qu’en faisant souffrir l’autre. Pour Seiji, on ne sait pas d’où vient ce besoin mais pour Chisa, l’origine se trouve dans son enfance. Je ne vous en dis pas plus.
En parallèle, Asako et Masatako vont éprouver eux aussi une attirance physique et sexuelle.
Pour ma part, je n’ai pas du tout été emportée par les scènes de sexe, je les ai trouvé vide et sans émotion….

Par contre, ce livre est génial pour en apprendre plus sur la culture japonaise, sur le port du kimono, sur les différences en Tokyo et Kyoto… Il est d’ailleurs principalement question que de ça pendant toute la lecture. Il n’est laissé que très peu de place aux quatre personnages. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle je ne vous parle pas plus d’eux car dans le fond, je ne les connais pas, je ne sais pas qui ils sont hormis quatre personnes malheureuses dans leur couple et qui finissent pas aller voir ailleurs.

Certes, il est question d’adultère puisque tout le monde trompe tout le monde. Pourtant, je ne l’ai pas ressenti ainsi. Sûrement parce que les couples d’origine ne donnent pas l’impression d’être des couples.

Pour ce qui est du style de l’auteure, j’ai eu beaucoup de mal. En effet, comme je l’ai dit, je me suis beaucoup perdu au milieu de toutes ces explications culturelles mais en plus il n’y avait aucun suivi chronologique. L’auteure a fait le choix de mettre un personnage en avant par chapitre, ce qui en général permet de mieux suivre et mieux comprendre chaque individu. Le problème c’est qu’ici on pouvait se retrouver des mois avant ce qu’avait vécu le personnage ou des mois après, dans le même chapitre on pouvait vivre des choses à différentes dates dans les présents mais aussi dans le passé… De ce fait, je n’arrivais plus à savoir où en étais les relations des personnages entre eux.

Pour conclure, je suis désolée mais je n’ai vraiment pas adhéré que ce soit à l’histoire ou à la façon dont elle a été écrite.


L’auteure (présentation de l’éditeur) :

Yuka Murayama est japonaise. Avant de devenir écrivain, elle a été agent immobilier puis enseignante.


La maison d’édition (Facebook) :

« Tout d'abord spécialisées dans la traduction de romans américains, les Presses de la Cité s'ouvrent à la littérature francophone en 1946 en publiant Je me souviens... de Georges Simenon (qui constitue la première partie de Pedigree). Au rythme de trois ou quatre titres par an, les Presses de la Cité publieront 140 romans et recueils de nouvelles de Simenon. Suivant l'exemple de Simenon, d'autres auteurs de langue française publient leurs œuvres chez les Presses de la Cité : Henri Queffélec, Cécil Saint-Laurent, Maurice Genevoix, René Barjavel, Konsalik. »

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jeudi 9 avril 2015

Le Ramayana – Pascal Fauliot

J’ai été séduite par ce livre car même si j’en lis assez peu depuis plusieurs années, j’adore les histoires liées à la mythologie. Le fait que ce soit un livre jeunesse rajoutait de l’attrait, en effet, côté mythologie je trouve les livres pour adulte un peu trop lourd.





Résumé (présentation de l’éditeur) :
Chaque jour plus fort et plus sage, Rama se révèle être un héros incomparable, semblable à un dieu. Incomparable aussi sera son épouse, la belle Sita. Mais comment une si grande perfection pourrait-elle échapper à la convoitise des hommes et des démons ?


Première phrase :
« Après avoir dévalé les pentes de l’Himalaya, la rivière Sarayou s’étire dans une large et verdoyante vallée. »


Nombre de pages :
Casterman : 182 pages.


Mon avis :
Avec l’histoire de Rama, Pascal Fauliot nous emmène à la rencontre d’une épopée indienne où les dieux ont bien évidemment mis leur grain de sel.

Rama est l’Homme parfait. Intelligent, beau, toujours prêt à rendre service, absolument pas orgueilleux… Le problème c’est que cette perfection m’a agacé. L’auteur rappelé si souvent que notre héros ne portait aucun orgueil en lui que je trouvais que justement c’était par orgueil, par besoin de reconnaissance que Rama se portait ainsi.
Ce n’est pas le seul personnage parfait. En fait, ils sont tous parfait, tous plein de compassion pour les autres. Il n’y a qu’un seul personnage qui va à l’encontre de cette perfection : une servante bossue. Tiens, c’est aussi la seule à ne pas être belle. Elle est d’ailleurs décrite comme moche. Si on est moche on est méchant et si on est beau on est gentil ? Un peu réducteur comme histoire non ?

Je m’attendais, certes, à une histoire où il serait question d’épreuves, de combats… mais je pensais que ça s’enchaînerait moins. Pourtant, j’ai eu l’impression que tout allait très vite et très lentement en même temps. Je ne se saurais expliquer pourquoi mais je me suis rapidement lassée de cette histoire et de ses personnages.

Est-ce que cela vient du style de l’auteur ? Est-ce que ce n’était pas le bon moment pour lire cette histoire ? Peut-être est-ce tout simplement parce que je ne suis pas le public visé par ce livre ? Je ne sais pas mais lorsqu’il est question de mythologie je pense à magie et émerveillement. Malheureusement, je n’ai ressenti aucun des deux à ma lecture.

Pour conclure, l’histoire de Rama et moi n’avons pas accroché.


L’auteur (présentation de l’éditeur) :

Pascal Fauliot exerce depuis de nombreuses années la profession de conteur. D’école en festival, de radio en théâtre. Il raconte ainsi de nombreuses histoires venues de Chine, de Perse, d’Amérique du Nord… ou d’Inde.

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La maison d’édition (site internet) :

« Fondée en 1780, la maison Casterman a intégré le monde de la bande dessinée dans les années 1930 en éditant les albums de Tintin. Aujourd’hui, grâce à des valeurs-clés comme l’innovation et la créativité, elle continue d’y occuper une place privilégiée.
Depuis la publication du premier album de Tintin qui est toujours le fleuron de son prestigieux catalogue, la maison Casterman reste fidèle à la même démarche: mettre à la portée de tous des œuvres de qualité. Sans oublier le label Sakka, dédié au manga et dont le nom ne saurait mieux exprimer la philosophie de Casterman. En japonais, Sakka signifie... Auteur !
Casterman bénéficie de la reconnaissance la plus élevée des auteurs et amateurs de bande dessinée et continue à attirer les auteurs les plus lus et les plus admirés, dans des styles extrêmement différents.
A côté de cette politique éditoriale d’auteurs, Casterman développe également un catalogue important dans le domaine de la Jeunesse sous le label Casterman.
Depuis 1999, Casterman est une filiale du groupe Flammarion, lui-même filiale de l’important groupe de presse et édition international RCS (Rizzoli Corriere della Sera). Le groupe Flammarion est depuis peu présidé en France par Teresa Cremisi. » 

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mardi 7 avril 2015

Les gens heureux lisent et boivent du café – Agnès Martin-Lugand

Dès sa sortie, ce livre m’a fait de l’œil mais on en a tellement parlé que j’avais peur d’en attendre trop et d’être déçue. A l’occasion, du Salon du livre, nous avons discuté de ce livre avec une copine et elle m’a convaincu de le lire enfin. J’ai vraiment bien fait de l’écouter car j’ai eu un coup de cœur pour ce livre (le premier depuis longtemps).




Résumé (présentation de l’éditeur) :

Diane a perdu brusquement son mari et sa fille dans un accident de voiture. Dès lors, tout se fige en elle, à l’exception de son cœur, qui continue de battre. Obstinément. Douloureusement. Inutilement. Égarée dans les limbes du souvenir, elle ne retrouve plus le chemin de l’existence. C’est peut-être en foulant la terre d’Irlande, où elle s’exile, qu’elle apercevra la lumière au bout du tunnel.


Première phrase :

« Maman, s’il te plaît. »


Nombre de pages :

Michel Lafon : 120 pages.


Mon avis :

Dès les premières phrases, j’ai été touchée par le style de l’auteure, par l’émotion qu’elle faisait passer. C’est assez rare lorsque je lis mais mes larmes ont coulé à la lecture du triste destin de la famille de Diane.

Tout commence avec le décès accidentel de Colin, le mari de Diane et de leur fille de 5 ans, Clara, dans un accident de voiture.

Diane était une jeune femme heureuse, avait son café littéraire avec son meilleur ami… En bref, qui avait la vie dont elle rêvait.
Lorsque tout bascule, elle devient l’ombre d’elle-même, c’est trop dur de vivre sans eux, alors, elle s’enferme chez elle, elle ne sort que lorsqu’elle en est vraiment obligé.
Bien qu’il ne se passe pas grand chose pendant cette première partie, je ne me suis absolument pas ennuyée.
Heureusement pour Diane, elle peut compter sur Félix son meilleur ami pour garder contact avec la réalité.

Pour échapper à la surveillance perpétuelle de Félix, Diane décide de tout quitter, tout quitter est un grand mot puisqu’il ne lui reste rien à part des souvenirs, pour l’Irlande. Un pays que son cher et tendre avait voulu découvrir pendant des vacances mais qu’elle a refusé. C’est une façon pour elle de tout recommencer tout en réalisant le rêve de son grand amour.

Petit à petit, nous allons voir Diane qui recommence à se construire grâce à Edward, Judith, Abby et Jack.
Par moment, j’ai eu peur que tout aille trop vite mais non Agnès Martin-Lugand a su faire les choses en douceur, a su ne pas oublier le deuil de Diane.

Par contre, en commençant ce livre, je m’attendais à une fin et pas à rester en suspend comme ça été le cas. J’ai cru que mon ebook n’était pas en entier. Ce n’est pas possible de s’arrêter ainsi, de ne pas savoir comment Diane va entièrement se reconstruire… Il s’avère qu’une suite est prévue ce mois-ci. Compter sur moi pour la découvrir. Je pense d’ailleurs qu’il s’agirait certainement de mon prochain achat (quand ma Pal aura un peu diminué quand même…).


Pour conclure, c’est une lecture pleine d’émotions qui abordent le deuil, la reconstruction lorsque l’on se retrouve seule. Je suis totalement sous le charme de la plume de Agnès Martin-Lugand.



L’auteure (présentation de l’éditeur) :


Agnès Martin-Lugand, psychologue clinicienne. Elle se consacre désormais pleinement à l’écriture.


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La maison d’édition :


Crée en 1980, les éditions Michel Lafon ont un catalogue très diversifié. Elle est distribuée en France mais aussi dans les pays francophones. On peut trouver leurs livres en grandes surfaces ainsi qu’en librairie.


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samedi 4 avril 2015

Emily, tome 1 : Emily et la porte enchantée – Holly Webb

Voilà un petit moment que je n’avais pas lu de petits livres jeunesses. La proposition des éditions Flammarion de découvrir le premier tome de cette saga, qui est destinée aux petites filles dès 8 ans, m’a donné envie de cette lecture.



Résumé (présentation de l’éditeur) :
Emily adore sa maison biscornue. Pourtant, en ce moment, il s’y passe des choses étranges : elle voit les portes changer de couleur ou de place, et ses nuits sont agitées de rêves incompréhensibles… Comme personne autour d’elle ne semble y accorder importance, la fillette s’interroge. Qui est-elle vraiment ? Et que lui cache sa famille ? Emily est bien décidée à le découvrir.


Première phrase :
« Emily se pencha par-dessus l’épaule de sa mère, en prenant garde à ne pas renverser la casserole de chocolat fondu qu’elle s’apprêtait à ajouter à sa pâte à brownies. »


Nombre de pages :
Flammarion : 148 pages.


Mon avis :
En commençant ma lecture, j’ai essayé de me conditionner en me disant que j’étais une petite fille de huit ans et non pas une jeune adulte. Pourtant, très rapidement, je me suis laissée emportée par cette histoire toute mignonne. C’est finalement, la jeune adulte et non la petite fille, qui a apprécié cette lecture.

Emily est une enfant de 10 ans, comme les autres au premier abord. Certes, elle a une famille est un peu différente puisque sa maman crée de magnifique robe et que son papa écrit des livres. Cette petite fille est très attachante. En effet, elle se trouve un peu différentes de ses deux sœurs et de son frère mais ne se questionne pas plus que ça. Jusqu’au jour où des choses étranges vont lui arriver. Cet enfant correspond assez à l’image que l’on se fait des enfants de 10 ans à part peut-être dans quelques passages. Par exemple, je ne laisserais pas une enfant de 10 ans préparer un gâteau toute seule toute la journée et puis certains mots utiliser par Emily sonnait en un peu faux.

L’histoire est assez simple, elle ne traine pas trop longueur et se termine à la fin du livre. Ainsi même si c’est avec joie que je retrouverai Emily et ses sœurs, ce premier tome se suffit amplement à lui seul.
Les aventures d’Emily permettent d’aborder la différence ainsi que les secrets de famille d’une façon tout à fait adapté aux jeunes enfants.

Le style de l’auteure est simple, elle utilise, la plupart du temps, des mots qui correspondent au langage des enfants tout en leur permettant d’enrichir leur vocabulaire. Pour ma part, je trouve que c’est un livre tout à fait adapté au public visé.

Pour conclure, une lecture jeunesse très sympathique pour les petites filles qui aiment rêver mais aussi pour les grandes.

L'auteure (présentation de l’éditeur) :

Holly Webb est née et a grandi dans le sud-est de Londres. Elle a travaillé pendant cinq ans dans l’édition jeunesse, avant de décider que l’écriture était plus amusante ! Aujourd’hui elle vit à Reading (Angleterre) avec son mari, ses trois fils et un chat.

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La maison d’édition (site internet) :

« Depuis 1876, les éditions Flammarion perpétuent, en la déployant selon les exigences du monde actuel, la démarche de leur fondateur, Ernest Flammarion, éditeur de Zola, Maupassant et Jules Renard aussi bien que du célèbre Traité d'astronomie populaire, succès fondateur de la Librairie Flammarion, alors située sous les arcades du théâtre de l'Odéon.
Un siècle et demi plus tard, Flammarion est plus que jamais animée par le désir d'explorer et de faire partager tous les arts et tous les savoirs.
La littérature bien sûr, qui vit chez Flammarion sous toutes ses formes et pour tous les publics : romans français et étrangers, mais aussi poésie, théâtre, ou revues littéraires.
L'univers du savoir continue également d'occuper une place de choix : des collections d'essais et documents aux sciences humaines, en passant par nos collections patrimoniales comme GF, Etonnants Classiques et Champs, ou encore la médecine.
Premier éditeur de livres d’art en France, éditeur de référence en matière d'art de vivre et plus récemment de livres illustrés grand public, Flammarion, c’est aussi une longue tradition d'excellence dans le domaine des beaux-livres, qui a su se perpétuer pour parler en images du monde actuel.
Enfin, exigence et accessibilité, tradition et innovation donnent une dynamique originale au secteur Jeunesse de Flammarion, notamment à travers la marque Père Castor.
Cette diversité et ce goût d'allier des dimensions très différentes, donnent son sens profond à l’engagement d’un éditeur à la physionomie unique, qui offre chaque année au public français plus de 500 nouveautés dans les domaines de la Littérature générale, du Savoir, des Beaux Livres, du Pratique et de la Médecine. » 

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